Aymen Hacen

le retour des assassins

المرجع: 9789938010640

5.000 د.ت.

الكمية
آخر عناصر في المخزون

  Security policy

(edit with the Customer Reassurance module)

  Delivery policy

(edit with the Customer Reassurance module)

  Return policy

(edit with the Customer Reassurance module)

Guarantee safe & secure checkout

Ce livre est un pamphlet. Les textes dont il est composé ne sont pas des études de fond proposant une analyse méthodique de la Révolution tunisienne. Ils ne sont pas non plus le résultat d’une enquête aspirant à révéler des vérités ou des scoops. Autant dire qu’il s’agit des « propos » d’un Tunisien dont la vie est aussi contradictoire que passionnée, aussi optimiste que pessimiste, aussi courageuse que lâche.

الناشر
Sud éditions
اللغة
français
عدد الصفحات
84
تاريخ الصدور
2012
هل الكتاب متوفر؟
Disponible
المؤلف
Aymen Hacen

اختار قراؤنا أيضًا

Autoportrait de l'auteur en coureur de fond
  • تخفيضات!
  • ‎-25%

Autoportrait de l'auteur en coureur de fond

78.000 د.ت. 58.500 د.ت. ‎-25%
Availability: 5 In Stock

Journal, essai autobiographique, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Haruki Murakami se dévoile et nous livre une méditation lumineuse sur ce bipède en quête de vérité qu'est l'homme...

Le 1er avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S'impose alors la nécessité d'une discipline et de la pratique intensive de la course à pied.
Ténacité, capacité de concentration et talent : telles sont les qualités requises d'un romancier. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d'écrivain.
Courir est aussi un moyen de mieux se connaître, de découvrir sa véritable nature. On se met à l'épreuve de la douleur, on surmonte la souffrance. Corps et esprit sont intrinsèquement liés.

Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Il court en écoutant du rock, pour faire le vide, sans penser à la ligne d'arrivée. Comme la vie, la course ne tire pas son sens de la fin inéluctable qui lui est fixée...

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website