"Tu es un colibri parce que, comme le colibri, tu mets toute ton énergie à rester immobile. Tu réussis à t'arrêter dans le monde et dans le temps, tu réussis à arrêter le monde et le temps autour de toi, et même parfois tu réussis à le remonter, à retrouver le temps perdu, tout comme le colibri est capable de voler à reculons. Et c'est pour cette raison qu'il fait si bon vivre près de toi". C'est ainsi que Luisa, la femme qu'il aime et qui ne cesse de lui échapper, s'adresse à Marco Carrera.
Mais qu'advient-il d'un homme lorsque la passion et la tragédie s'invitent ensemble au coeur d'une nuit d'été ? Une virtuosité narrative époustouflante. Le Figaro littéraire. Une épopée pleine de surprises. Les Inrockuptibles. Un final qui nous essore le coeur. Elle. Un monument de beauté. Le Journal du dimanche. Prix Strega. Prix du livre étranger France Inter / Le Point 2021. Traduit de l'italien par Dominique Vittoz.
Koridwen, Jules, Stéphane, Yannis ont entre 15 et 18 ans. Ils ont survécu au virus U4, qui a décimé 90 % de la population mondiale. Ils ne se connaissent pas, mais ils sont en route vers le même rendez-vous.
"JE M'APPELLE KORIDWEN. Je suis la dernière survivante du hameau de Menesguen. J'ai décidé de me rendre à Paris. 541 kilomètres en tracteur, c'est de la folie, mais toute seule ici je suis trop vulnérable. Ma grand-mère m'a toujours dit que j'aurais un destin exceptionnel. C'est le moment de le vérifier. "
A la fin du XIXe siècle, au Japon, le jeune Yuko s'adonne à l'art difficile du haïku. Afin de parfaire sa maîtrise, il décide de se rendre dans le sud du pays, auprès d'un maître avec lequel il se lie d'emblée, sans qu'on sache lequel des deux apporte le plus à l'autre. Dans cette relation faite de respect, de silence et de signes, l'image obsédante d'une femme disparue dans les neiges réunira les deux hommes.
Dans une langue concise et blanche, Maxence Fermine cisèle une histoire où la beauté et l'amour ont la fulgurance du haïku. On y trouve aussi le portrait d'un Japon raffiné où, entre violence et douceur, la tradition s'affronte aux forces de la vie.
Le Caire, de nos jours. Le cryptologue portugais Tomás Noronha se voit confier le décryptage d'un manuscrit original. Son nom ? Die Gottesformel, La Formule de Dieu. Son auteur ? Albert Einstein lui-même. L'enjeu ? Le mode d'emploi d'une bombe nucléaire surpuissante. Précipité malgré lui au cœur d'une affaire d'espionnage international, Noronha plonge dans les secrets de l'atome... et dans un mystère bien plus grand encore.
" Dan Brown avait rabiboché l'art et la religion dans le Da Vinci code, José Rodrigues dos Santos réussit le pari de marier la science au divin dans La Formule de Dieu. " Le Point
" Pas la peine de tergiverser, c'est LE roman qu'on va tous s'offrir. " 20 minutes