Vous m'avez beaucoup déchu!
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Vous m'avez beaucoup déchu!

المرجع: 9789973197474

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Facebook et Twitter ont été durant les semaines qui ont précédé et suivi le 14 janvier 2011, un formidable moyen d'expression et d'extériorisation de nos sentiments. Craintes et joies ont afflué sur la toile sous forme de phrases courtes , incisives , issues des tripes des Tunisiens , quelquefois imprégnées de tristesse, d'espoir ou d'inquiétude, souvent de joie, d'incrédulité, de fierté. Presque toujours l'humour a prévalu . Aucune dictature n'a jamais toléré le sens de l'humour,et il n'est pas étonnat que cet outil ait été l'un des vecteurs utilisés par nos concitoyens pour défier Ben Ali, puis , après son départ, pour commenter le foisonnement d'événements que nous avons traversés. Et là tout le monde y passe, les anciens et les nouveaux , pêle-mêle, ambassadeurs et ministres , syndicats et travailleurs, chefs d'États et de gouvernements,les nôtres et les autres... Nul n'a échappé au radar des internautes tunisiens, et c'est pour nous un bonheur de publier cette liberté retrouvée, la liberté de critiquer et de se moquer des puissants.Un luxe inimaginable en Tunisie pendant près de cinq décennies, passible de prison il ya seulement quelques mois. Pourvu que cela dure...

الناشر
Cérès éditions
اللغة
Français-Arabe
عدد الصفحات
140
تاريخ الصدور
2011

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Louis, son frère, mort il y a dix ans. De longues années durant lesquelles elle a éprouvé l'exil du deuil. Puis, un lent glissement ébauché, un pas vers le difficile retour à soi, ce voyage nécessaire... Nathalie laisse naître en elle l'image d'un compagnon : ce sera l'acteur disparu Charles Denner, dont elle entreprend de retracer la silhouette avec l'intention, le besoin, de le ramener à la vie. Charles, Louis, deux figures que rien au fond ne distingue.Ce pourrait s'appeler un détour - à l'image de ce vouvoiement qu'elle adresse à Denner -, celui qu'imposent l'expérience de la perte de l'aimé, la fragilité et la pudeur du souvenir. S'il a forme d'autoportrait, ce détour est aussi un jeu de miroirs où les identités - celle du narrateur, celle des destinataires - alternent et s'altèrent, diffusant alentour la violence d'une douleur mêlée d'espoir.

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