(La scène est à Paris.) D'un côté, un vieux couple fidèle ; de l'autre, deux jouvenceaux éperdument amoureux. Tout semblait parfait, mais il suffit de peu pour que la situation dégénère. Par une série d'habiles quiproquos dont Molière ale secret, chacun s'imagine être trompé par l'autre, et les injures pleuvent avec une violence jubilatoire. Reprenant la figure traditionnelle du cocu, bouc émissaire du fabliau médiéval, Sganarelle exprime l'une des obsessions de Molière : la jalousie. Derrière le portrait de Sganarelle se profile celui de George Dandin. Mais là où George Dandin est tout à fait lucide sur sa situation de cocu, Sganarelle, emporté par ses "visions cornues", s'enferme dans un cauchemar d'infidélité. La jalousie fait dérailler la raison et la propulse dans le pur fantasme.
Savez-vous que les arbres sont un peu timides mais que, si on prend la peine de les observer, on s'aperçoit qu'ils parlent, qu'ils bougent et qu'ils voient ? Le petit garçon va peu à peu les apprivoiser et, avec un soupçon d'imagination, il va entamer un merveilleux voyage et découvrir leur secrets.
Le royaume des Sept Couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le Mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage.
Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer.
Tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors, s'en sortiront indemnes...
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