"Qu'est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie. Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie. Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l'essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l'un d'eux, l'un d'eux peut-être, échappe au sortilège. Elle ferma les yeux. Il demanda encore : Qui l'a lancé, ce sortilège ? Vous.
Moi. La terre entière. Personne n'est innocent dans cette affaire". Du désert sahélien à la jungle marseillaise, en quatre jours et trois nuits... Un suspense renversant et bouleversant.
Michel Bussi est un écrivain et politologue.
Spécialiste de géographie électorale, il est professeur de géographie à l'Université de Rouen, où il a dirigé jusqu'en 2016 une UMR du CNRS. Comme chercheur universitaire, il publie depuis une vingtaine d’années des articles et ouvrages scientifiques.
Son premier roman, "Code Lupin", s'est vendu à plus de 7000 exemplaires et a ensuite été publié en feuilleton, pendant 30 jours lors de l'été 2010 par le quotidien "Paris Normandie". Son deuxième roman, "Omaha crimes", a obtenu le prix Sang d'encre de la ville de Vienne en 2007, le prix littéraire du premier roman policier de la ville de Lens 2008, le prix littéraire lycéen de la ville de Caen 2008, le prix Octave-Mirbeau de la ville de Trévières 2008 et le prix des lecteurs Ancres noires 2008 de la ville du Havre, devant les meilleurs auteurs de polar de l'année.
"Une semaine qu'elle tient. Une semaine qu'elle n'a pas cédé. Mais cette nuit, elle en a rêvé et n'a pas pu se rendormir. Un rêve moite, interminable, qui s'est introduit en elle comme un souffle d'air chaud. Adèle ne peut plus penser qu'à ça." Adèle semble heureuse avec Richard, le médecin qu'elle a épousé. Pourtant, elle ne peut s'empêcher de collectionner les conquêtes. Dans le jardin de l'ogre est l'histoire d'un corps esclave de ses pulsions que rien ne rassasie. Un roman féroce et viscéral sur l'addiction sexuelle et ses implacables conséquences.
Avril 1945. Les Américains marchent sur l'Allemagne, sauvant Jakob et Emmanuelle d'un funeste destin au camp de Buchenwald. Ensemble, ils décident de tenter leur chance à New York, où l'amitié qui les unit se mue bientôt en amour. Des années plus tard, au prix d'un travail acharné, Jakob a fait fortune dans le diamant et a enfin mis les siens à l'abri. Il a aussi tenu à transmettre à son fils, Max, les valeurs qui lui tiennent à coeur. Ce dernier, diplômé de Harvard, est promis à un brillant avenir. Il choisit la femme parfaite pour fonder la famille idéale et accompagner sa réussite. Mais le succès a un goût amer et Max devra faire preuve de persévérance pour accepter son héritage et marcher dans les pas de son père...
1833. Vainqueur d'un duel pour défendre l'honneur de la baronne Cara von Amprecht qu'il est sur le point d'épouser, le comte Alexander Korvanyi quitte l'armée impériale. Le couple part rejoindre son domaine situé aux confins de l'empire d'Autriche, en Transylvanie, poudrière où fermentent les injustices et les légendes. Là, ils atteindront les frontières incertaines de la puissance et du crime.
Azouz Begag est né en 1957, à Villeurbanne, de parents algériens. Son roman,Le Gone du Chaâba a été adapté au cinéma et a connu un succès de librairie considérable. Auteur de nombreux livres, romans et essais, Azouz Begag est sociologue et chercheur au CNRS.
"Tout le monde riait. Les Manoscrivi riaient. C'est l'image d'eux qui est restée. Jean-Lino, en chemise parme, avec ses nouvelles lunettes jaunes semi-rondes, debout derrière le canapé, empourpré par le champagne ou par l'excitation d'être en société, toutes dents exposées. Lydie, assise en dessous, jupe déployée de part et d'autre, visage penché vers la gauche et riant aux éclats. Riant sans doute du dernier rire de sa vie. Un rire que je scrute à l'infini. Un rire sans malice, sans coquetterie, que j'entends encore résonner avec son fond bêta, un rire que rien ne menace, qui ne devine rien, ne sait rien. Nous ne sommes pas prévenus de l'irrémédiable."