Maher Kamoun

Le gouvernement Tunisien à travers l'histoire

ISBN: 9789938793666

60,000 TND

Quantité
En stock

  Garanties sécurité

(à modifier dans le module "Réassurance")

  Politique de livraison

(à modifier dans le module "Réassurance")

  Politique retours

(à modifier dans le module "Réassurance")

Guarantee safe & secure checkout

Le présent ouvrage retrace l'évolution de la structure du gouvernement tunisien depuis 1759, date de nomination du premier Principal Ministre (ancêtre du Grand Vizir), date de nomination du premier femme (en Tunisie et dans le monde arabe), comme chef de gouvernement. Ce livre est divisé en trois parties, correspondant aux tris grandes phases de l'histoire contemporaine de la Tunisie, à savoir :

1. Une phase beylicale (1759-1957), qui se subdivise elle-même en deux périodes :

.Celle correspondant à la nomination de huit Principaux Ministres ( 1759 - 1855 ) ;

. Et celle correspondant à la nomination de dix-sept Grand Vizirs (1855 - 1957), dont :

- Quatre sont nommés avant l'instauration du protectorat français (1855 - 1881) ;

- Douze, sous le protectorat et avant l'acquisition de l'indépendance (1881 - 1956) ;

- Et un seul, nommé après l'acquisition de l'indépendance et avant la proclamation de la république (1956 - 1957).

2. La phase de la première république (1957 - 2011), elle-même subdivise en deux périodes :

.Celle de la présidence de Habib Bourguiba, (1957 - 1987), ou le président de la République :

- Cumule les fonction de chef d'Etat et de gouvernement (1957 - 1969) ;

- Puis, rétablit la fonctions de chef de gouvernement et y nomme cinq Premiers Ministres (1987 - 1987) .

. Et celle de la présidence de Zine El Abidine Ben Ali, (1987 - 2011), ou le chef de d'Etat nomme trois Premiers Ministre.

3. La phase post-révolution (à partir de 2011), subdivisée elle-même en trois périodes :

.Celle des deux gouvernements provisoires de transition (2011) ;

.Celle des trois gouvernements formés sous l'organisation provisoire des pouvoirs (2012 - 2014) ;

.Et celle des gouvernements de la seconde république, formée sous :

- La présidence de Béji Caid Essebsi (2014 - 2019) ;

- La présidence de Kais Saied (à partir de 2019).

Pour chacune des trois parties, une biographie des personnalités influentes au sein ou en dehors du gouvernement, est présentée. à la fin de l'ouvrage, une synthèse se rapportant à la longévité des chefs de gouvernement, à leurs âges, aux motifs de cessation de leurs fonctions et au cumul de leurs charges, est présentée.

Editeur
Maher Kamoun
Langue
français
Nombre de pages
336
Date de parution
2024
Auteur
Maher Kamoun

Nos lecteurs ont également choisi

Availability: Out of stock

Que peut-on dire de nouveau sur un conflit de plus de cinquante ans, dont les paramètres de solution sont aujourd'hui connus par la communauté internationale ? MM. Hessel et Sanbar se sont accordés sur une démarche originale : retracer et analyser le cours des événements qui ont conduit à l'actuelle impasse et s'interroger sur le rapport entre légalité internationale et justice historique. Tous deux reviennent, au cours de leur échange, et dans le même souci de combiner témoignages et réflexions, sur les grandes dates du conflit.

Elias Sanbar, né à Haïfa en 1947, s'est aussitôt retrouvé sur les routes de l'exil. Il parle du sentiment d'incompréhension et d'injustice qu'il partage avec son peuple. Stéphane Hessel, ancien résistant et déporté à Buchenwald, était diplomate à l'ONU lors de la création d'Israël, à laquelle il était favorable. Il avoue avoir des réserves depuis la guerre des Six Jours, où Israël ne peut plus justifier ses attaques par la légitime défense. Il pointe du doigt l'impunité du pays qui, en continuant la colonisation malgré les traités de paix, se place dans l'illégalité par rapport au droit international. Plus tard, ce sont ses liens avec des oligarchies financières du monde entier qui l'indignent.

En analysant les causes du conflit et les éléments qui ont empêché les négociations d'aboutir, MM. Hessel et Sanbar parviennent encore à trouver des raisons d'espérer. Sur la possibilité même d'un État palestinien, ils posent comme préalable le retrait des colonies en Cisjordanie. Ils préconisent de former une région forte, où Israël et la future Palestine pourraient vivre ensemble sereinement. Stéphane Hessel, lui, en appelle au réveil du peuple israélien, dans la lignée du printemps arabe. Les auteurs finissent par sortir le conflit de son caractère exceptionnel de bataille pour une terre sainte, trop lourd à porter, et prônent un retour à la banalité, condition sine qua non de la fin de l'impunité israélienne.

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website