Salut à toi ô mon frère

ISBN: 9782290207741

35,700 TND

Quantité
Derniers articles en stock

  Garanties sécurité

(à modifier dans le module "Réassurance")

  Politique de livraison

(à modifier dans le module "Réassurance")

  Politique retours

(à modifier dans le module "Réassurance")

Guarantee safe & secure checkout

La fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, et six enfants dont trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d'une fantaisie bien peu militaire. Jusqu'à ce 20 mars 2017 où Gus, le petit dernier, manque à l'appel. L'incurable gentil a disparu et est accusé du braquage d'un bureau de tabac de Tournon. Branle-bas de combat ! Il faut faire grappe, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour innocenter Gus, lui ô notre frère.
Marin Ledun signe ici un roman noir atypique, où la critique sociale rejoint l'humour au sein de cette famille délicieusement anticonformiste.

Editeur
J'AI LU
Langue
français
Nombre de pages
352
Date de parution
2019
Auteur
Marin Ledun

Nos lecteurs ont également choisi

Les merveilleux nuages

28,600 TND
Availability: 2 In Stock

Josée a épousé Alan parce qu'il était beau, américain, riche, et qu'elle l'aimait. Mais aujourd'hui, dans le farniente et le désastre de leur séjour en Floride, elle découvre ses névroses, sa jalousie maladive, son alcoolisme, et le jeu pervers dans lequel il l'entraîne. Aime-t-elle cet homme trop fragile qui menace de se tuer si elle le quitte ? Comment lui échapper ? Comment poursuivre ce " cauchemar tendre ", mettre fin à cette histoire épuisante ? Josée saisit alors le premier prétexte pour rentrer à Paris...
Les êtres s'entredévorent. Françoise Sagan montre une femme en lutte contre le vampirisme moral et physique d'un faible. Si elle n'y prend pas garde, il sera trop tard.

Céleste, ma planète

21,000 TND
Availability: 31 In Stock

Elle est apparue un matin dans l'ascenseur. On a monté cent quinze étages en silence. Puis elle est entrée dans l'école, comme moi. Pendant la récréation, elle est restée dans la classe. Moi, penché au parapet de la terrasse de verre, je me répétais : "Ne tombe pas, ne tombe pas, ne tombe pas". J'avais peur de tomber amoureux. À l'heure du déjeuner, elle est partie et n'a jamais remis les pieds au collège. Il fallait que je la retrouve.

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website