ثمة علاقة ما بين الفن و الذاكرة و الضحايا . و ما أكثر الضحايا في أوطاننا . ربما نحن جميعا ضحايا فحسب . ألسنا ضحايا الهوية و ضحايا الإمبريالية و ضحايا الكولونيالية ؟ ألسنا ضحايا الدول الفاشلة التي تكلكل برائحتها النتنة فوق أجساد تعتعها الألم و الأمل الكاذب ? لذلك نسأل ما موقعنا من الحداثة الغربية اليوم و أي حداثة تخصنا ؟ و هل تكفي معاداة الغرب حتى نخترع لأنفسنا مكانا خاصا بنا في العالم؟ و هنا تأتي أطروحة الكتاب الأساسية و هي ضرورة العناية بحدائقنا.... نحتاج الى تجاربنا الإبداعية كي ننسج سرديتنا الخاصة ... نحتاج إلى الاشتغال على كل تجارب المعنى في أوطاننا لكي تكون لنا أوطانا.... فما من أحد سيبني ذاكرتنا بدلا عنا .....
" Un journal intime est une entreprise de lutte contre le désordre. Sans lui, comment contenir les hoquets de l'existence ? Toute vie est une convulsion : une semaine se passe au soleil, une autre dans l'ombre, un mois dans la paix, un autre sur la crête. Tout cela ne fait pas un destin, mais un effroyable battement, une trémulation de cauchemar. Le journal est la bouée de sauvetage dans l'océan de ces errements. Chaque soir, on y revient. On lui voue sa fidélité. Et grâce à lui une ligne se dessine, la vibration s'apaise en une très légère oscillation. " Sylvain Tesson
" Un merveilleux livre. Chaque page dévoile des trésors de poésie et des mots d'esprit lumineux. " Lucas Bretonnier – Le Parisien
" Toujours avec le même esprit dans ses bagages : la curiosité, cette capacité à s'émerveiller de toutes petites choses, et son talent pour raconter. " Mohammed Aïssaoui – Le Figaro littéraire
Hajime est un homme accompli, père de famille et heureux propriétaire d'un club de jazz de Tokyo. Lorsqu'un beau jour, son amour d'enfance, Shimamoto-san, surgit dans son bar. Les retrouvailles avec cette femme insaisissable, qui n'apparaît que les jours de pluie, plongent Hajime dans l'abîme d'une quête obsédante, contre la course du temps et des sentiments...
" Haruki Murakami, l'un des grands noms de la littérature contemporaine japonaise, signe là un roman intimiste envoûtant et bouleversant. " Claire Julliard, Le Nouvel Observateur
Traduit du japonais par Corinne Atlan
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