أميرة بلغيث

كوابيس ملاك

ISBN: 9789938710380

23,000 TND

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قصدنا على متن القطار مدينة "نيس" الفرنسية.كنا على وشك أن نفضح طينة غرائزنا, لو لا أنه كان رجلا رصينا,صبورا,متمرنا,متمرسا.. مفترسا!! على قارعة الطرق, كان يرى أشياء لا أرها, اصطفت في عيني بضبابية قاتمة, انعدمت على إثرها الرؤية... فكيف لامرأة أن تبصر, أن تقدر على الإمعان و النظر ..بعد قبلة جنونية ساخنة...لم تحدث سوى في مخليتها .. رجل على مشارف الخمسين...بهيبة بطل مسلسل بوليسي...بوقار رجل قانون..بفجور رجل سياسة ..بجاذبية طبيب نفساني...يعتريني الخوف.. و أنا أحاول أن أحصره في شخص ما,بمهنة محددة...أخشى أن ألملمه في خيالي, في صورة مكتملة المعالم..فيبعثرها هو بابتسامة واحدة.. على سبيل التهكم كعادته...

Editeur
نحن للإبداع و النشر و التوزيع
Langue
arabe
Nombre de pages
200
Date de parution
2022
Auteur
أميرة بلغيث

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L'art français de la guerre

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Availability: 5 In Stock

"J'allais mal ; tout va mal ; j'attendais la fin. Quand j'ai rencontré Victorien Salagnon, il ne pouvait être pire, il l'avait faite la guerre de vingt ans qui nous obsède, qui n'arrive pas à finir, il avait parcouru le monde avec sa bande armée, il devait avoir du sang jusqu'aux coudes. Mais il m'a appris à peindre. Il devait être le seul peintre de toute l'armée coloniale, mais là-bas on ne faisait pas attention à ces détails. Il m'apprit à peindre, et en échange je lui écrivis son histoire. Il dit, et je pus montrer, et je vis le fleuve de sang qui traverse ma ville si paisible, je vis l'art français de la guerre qui ne change pas, et je vis l'émeute qui vient toujours pour les mêmes raisons, des raisons françaises qui ne changent pas. Victorien Salagnon me rendit le temps tout entier, à travers la guerre qui hante notre langue." Alexis Jenni.

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Que peut-on dire de nouveau sur un conflit de plus de cinquante ans, dont les paramètres de solution sont aujourd'hui connus par la communauté internationale ? MM. Hessel et Sanbar se sont accordés sur une démarche originale : retracer et analyser le cours des événements qui ont conduit à l'actuelle impasse et s'interroger sur le rapport entre légalité internationale et justice historique. Tous deux reviennent, au cours de leur échange, et dans le même souci de combiner témoignages et réflexions, sur les grandes dates du conflit.

Elias Sanbar, né à Haïfa en 1947, s'est aussitôt retrouvé sur les routes de l'exil. Il parle du sentiment d'incompréhension et d'injustice qu'il partage avec son peuple. Stéphane Hessel, ancien résistant et déporté à Buchenwald, était diplomate à l'ONU lors de la création d'Israël, à laquelle il était favorable. Il avoue avoir des réserves depuis la guerre des Six Jours, où Israël ne peut plus justifier ses attaques par la légitime défense. Il pointe du doigt l'impunité du pays qui, en continuant la colonisation malgré les traités de paix, se place dans l'illégalité par rapport au droit international. Plus tard, ce sont ses liens avec des oligarchies financières du monde entier qui l'indignent.

En analysant les causes du conflit et les éléments qui ont empêché les négociations d'aboutir, MM. Hessel et Sanbar parviennent encore à trouver des raisons d'espérer. Sur la possibilité même d'un État palestinien, ils posent comme préalable le retrait des colonies en Cisjordanie. Ils préconisent de former une région forte, où Israël et la future Palestine pourraient vivre ensemble sereinement. Stéphane Hessel, lui, en appelle au réveil du peuple israélien, dans la lignée du printemps arabe. Les auteurs finissent par sortir le conflit de son caractère exceptionnel de bataille pour une terre sainte, trop lourd à porter, et prônent un retour à la banalité, condition sine qua non de la fin de l'impunité israélienne.

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