Tout le monde sait, qu'il fut un temps lointain, les animaux parlaient, à preuve le perroquet, encore de nos jours. Cette histoire raconte la prise en charge d'une chienne en détresse, par un homme au grand cœur. L'homme et le canidé se partagent un monde a deux univers, qui en réalité n'en font qu'un. Comment un chien et son maitre peuvent-ils se lier d'une amitié si profonde, pour tenter d'accomplir le défi de notre époque, celui de vivre ensemble. Pénétrer dans cette aventure, cette communication peut vous surprendre par la magie d'un spectacle insolite, ou sous couvert d'un langage virtuel, le dialogue et la compréhension entre l'humain et l'animal existe réellement et prend une ampleur disproportionnée.
Natif du Sud tunisien, il quitte la Tunisie après l'indépendance. En 1957 il découvre la France, particulièrement le Languedoc-Roussillon. Opérateur de cinéma, musicien, auteur-compositeur (membre de la S.A.C.E.M.), chanteur, peintre, scénariste. Il s'essaie à l'écriture (huit manuscrits écrits, dont un publié). Une « montée » à Paris le fait galérer de cabarets en music-halls avec sa guitare. Il a touché à presque tous les arts. Après avoir exploité hôtel, restaurants, bars et discothèques pendant vingt-cinq années, il retourne dans l'île de Djerba où il est considéré comme une légende vivante, et où il vit actuellement.
Pourquoi Leda interrompt-elle brusquement ses vacances ? Au bord de la mer, elle était subjuguée par une famille et en particulier une jeune femme, Nina, et sa fille Elena. Quand la petite Elena perd sa poupée, c'est toute la famille qui se mobilise pour la retrouver et ne pas gâcher ses vacances, jusqu'à mener des actions inquiétantes telle une battue organisée sur la plage. Or c'est Leda qui a pris la poupée. Pourquoi ce geste insensé ? Le portrait d'une femme qui oscille entre raison et folie, un subtil jeu de miroirs grossissants servi par une écriture précise qui fouille avec justesse la moindre plaie.
"En février 1905, à Moscou, un groupe de terroristes, appartenant au parti socialiste révolutionnaire, organisait un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, oncle du tsar. Cet attentat et les circonstances singulières qui l'ont précédé et suivi font le sujet des Justes. Si extraordinaires que puissent paraître, en effet, certaines des situations de cette pièce, elles sont pourtant historiques. Ceci ne veut pas dire, on le verra d'ailleurs, que Les Justes soient une pièce historique. Mais tous les personnages ont réellement existé et se sont conduits comme je le dis. J'ai seulement tâché à rendre vraisemblable ce qui était déjà vrai... La haine qui pesait sur ces âmes exceptionnelles comme une intolérable souffrance est devenue un système confortable. Raison de plus pour évoquer ces grandes ombres, leur juste révolte, leur fraternité difficile, les efforts démesurés qu'elles firent pour se mettre en accord avec le meurtre - et pour dire ainsi où est notre fidélité." Albert Camus.