Dans ses variations sur des contes populaires maghrébins,M.Attia revisite les contes qu'il a choisi de proposer à nos lectrices et lecteurs francophones(unilingues ou pas) en fidélité au genre <> genre primesautier,souvent nourri de << merveilleux>>, toujours signifiant mais en traitement le plus souvent décalé par rapport à la terme narrative et/ou à la matrice thématique de chacun de ces contes,et toujours en originalité toute personnelle de style(où,en particulier,l'euphonie est une caractéristique importante dans le déroulé des mots et des phrases) et de ton(où se côtoient l'impertinence-souvent transgressive-,l'humour et l'émotion).
À Cuba, voilà quatre-vingt-quatre jours que le vieux Santiago rentre bredouille de la pêche, ses filets désespérément vides. La chance l'a déserté depuis longtemps. À l'aube du quatre-vingt-cinquième jour, son jeune ami Manolin lui fournit deux belles sardines fraîches pour appâter le poisson, et lui souhaite bonne chance en le regardant s'éloigner à bord de son petit bateau. Aujourd'hui, Santiago sent que la fortune lui revient. Et en effet, un poisson vient mordre à l'hameçon. C'est un marlin magnifique et gigantesque. Débute alors le plus âpre des duels. Combat de l'homme et de la nature, roman du courage et de l'espoir, Le vieil homme et la mer est un des plus grands livres de la littérature américaine.