L'auteur déteste connaître à l'avance l'histoire des films qu'il va voir, pourvu qu'il soit sûr que le film est bon. Partons donc du principe que ce livre est bon et ne dévoilons donc pas son intrigue. Tout est d'ailleurs contenu dans son titre et son sous -titre. Le premier ne fait pas seulement référence au Salve Regina, mais aussi à l'épisode du même nom (Tåredalen) du film de Bergman « Scènes de la vie conjugale (Scener ur ett äktenskap) ». Le sous-titre part d'une ferme conviction de l'auteur : les grands tragédiens, de Sophocle à Shakespeare, sont les précurseurs des bons thrillers. Et ce thriller linguistique vous mènera jusqu'au bout du bruit et de la fureur, de la guerre et de la paix, de la souffrance la plus extrême et, enfin, de la justice.
D'après le papa de Nicolas, entre voisins, il faut s'entraider. c'est sans doute pour ça qu'il aime tant taquiner M. Blédurt, qui habite la maison d'à côté. Et ce n'est pas M. Courteplaque, le nouveau voisin, qui dira le contraire surtout depuis que le papa de Nicolas l'a apprivoisé. M. Courteplaque, c'est le papa de Marie-Edwige, qui est une fille et qui est très chouette, comme voisine.