Sonia kallel

Noùl

المرجع: 9789938011210

45.000 د.ت.

الكمية
متوفر

  Security policy

(edit with the Customer Reassurance module)

  Delivery policy

(edit with the Customer Reassurance module)

  Return policy

(edit with the Customer Reassurance module)

Guarantee safe & secure checkout

L’histoire de la Médina de Tunis, comme son architecture et ses habitants, ses commerçants et ses passants, son rythme et son dynamisme, est une source précieuse d’inspiration et un trésor d’informations et de témoignages, gravés sur les murs de la ville et dans la mémoire des Tunisois. Ma rencontre avec les soyeux de la Médina et la visite de leurs ateliers ont été pour moi une révélation; leurs histoires m’ont passionnée et je me devais un jour de les raconter. J’ai rencontré, pour la première fois, les tisserands du sefsari en octobre 2011, lors de mes repérages pour la préparation de la Biennale d’Art Contemporain de Tunis . L’état de délabrement des ateliers et le désespoir des artisans m’ont autant choquée que bouleversée. La Médina est un espace labyrinthique que j’ai suivi pour découvrir, au fond des impasses et des ruelles étroites, des artisans toujours en activité, et ce, en dépit du déclin de la demande et des conditions de travail déplorables. J’ai établi une carte retraçant mon parcours et portant l’adresse des artisans rencontrés. Peu nombreux (une vingtaine tout au plus), ils sont groupés dans des fondouk(s) délabrés et difficiles d’accès. Les fondouk(s) étaient les principaux centres d’artisanat de la Médina. Il s’agissait d’espaces fermés, accessibles par une seule porte donnant sur la rue. Les ateliers s’organisaient sur deux niveaux, autour d’un patio. Aujourd’hui, ne subsistent que fondouk el Henna à souk el Blat, fondouk Ettouil et fondouk el Warda à Tourbet el Bey; les autres ont été abandonnés ou démolis. Bien que sans illusions, les derniers tisserands du sefsari ont accepté de me parler de leurs conditions précaires et d’un métier en déclin dont la reprise semble difficile. Le métier à tisser ou noùl est une structure en bois basique, composée de planches à peine rabotées, assemblées par des fils et fixées aux murs de l’atelier. Le métier n’a pratiquement pas évolué depuis des siècles. Placés horizontalement et dans le sens de la longueur, les fils de chaîne, enroulés sur les ensouples, traversent les fils de trame grâce au déplacement d’une navette actionnée par le tisserand

الناشر
Sud éditions
اللغة
français
عدد الصفحات
125
تاريخ الصدور
2018
هل الكتاب متوفر؟
Disponible
المؤلف
Sonia kallel

اختار قراؤنا أيضًا

L'Arabe du futur - volume 2 -

83.600 د.ت.
Availability: Out of stock

L'Arabe du futur est une série best-seller en six tomes, écrite et dessinée par Riad Sattouf. Sous-titrée "Une jeunesse au Moyen-Orient", elle raconte l'enfance et l'adolescence de l'auteur, fils aîné d'une mère française et d'un père syrien. L'histoire nous mène de la Libye du colonel Kadha à la Syrie d'Hafez Al-Assad en passant par la Bretagne, de Rennes au cap Fréhel.
Le deuxième tome (1984-1985) raconte sa première année d'école en Syrie.

Le petit Riad entre à l'école de Ter Maaleh. Il y apprend à lire et à écrire l'arabe, et à éviter les coups de bâton. Il fait connaissance avec la famille de son père et, pour lui plaire, s'efforce de devenir un vrai petit syrien, malgré ses cheveux blonds.
La rudesse de la vie paysanne, les brimades des professeurs, les courses au marché noir à Homs, les dîners chez le cousin, général mégalomane proche du régime, une virée dans la cité antique de Palmyre : ce tome 2 nous plonge dans le quotidien hallucinant de la famille Sattouf sous la dictature d'Hafez Al-Assad.

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website