Fruit de cinq années de production poétique, Capitale de la douleur (1926) est l'un des recueils les plus célèbres de Paul Eluard. S'y trouve retracé le parcours initiatique d'un jeune poète, qui exorcise son désespoir par la recherche d'un verbe pur, simple et enchanteur. La poésie qui en résulte est, pour André Breton, un "miracle", un "secret qui prend les couleurs de l'éternité". Publié la même année, Les Dessous d'une vie ou la Pyramide humaine achève de consacrer le poète comme étendard des avant-gardes littéraires du siècle.
Rassemblant poèmes en prose, récits de rêves et textes surréalistes, ce second recueil révèle en creux la part onirique de Capitale de la douleur et réaffirme la recherche, par Eluard, d'une forme verbale capable de réparer la discontinuité du monde.
Avril 1945. Les Américains marchent sur l'Allemagne, sauvant Jakob et Emmanuelle d'un funeste destin au camp de Buchenwald. Ensemble, ils décident de tenter leur chance à New York, où l'amitié qui les unit se mue bientôt en amour. Des années plus tard, au prix d'un travail acharné, Jakob a fait fortune dans le diamant et a enfin mis les siens à l'abri. Il a aussi tenu à transmettre à son fils, Max, les valeurs qui lui tiennent à coeur. Ce dernier, diplômé de Harvard, est promis à un brillant avenir. Il choisit la femme parfaite pour fonder la famille idéale et accompagner sa réussite. Mais le succès a un goût amer et Max devra faire preuve de persévérance pour accepter son héritage et marcher dans les pas de son père...