La clinique du jihad est une clinique plurielle dont laquelle se nouent l’individuel et le social. La radicalisation de chacun vient se loger dans un vécu historico-politique commun et vient chercher refuge dans une matrice sociale, comme pour s’enraciner ou se ré-enraciner dans le ciel, à défaut de le pouvoir sur terre. Une clinique des origines ? mais quelle origine ? De quel déracinement s’agit-il ? géographique, religieux, intergénérationnel, social ? Remonter jusqu’au prophète, ça n’est pas tâche facile mais c’est ce qu’impose la radicalisation. De trauma certes il s’agit. Ceux vécus à l’échelle collective qui résonnent certainement inconsciemment avec ceux vécus à l’échelle individuelle.
"Mauvais garçon !" On l'a toujours appelé comme ça. Petit, il faisait les quatre cents coups. En grandissant, il a été placé en maison de redressement où on lui mène à son tour la vie dure. M. Alfie, le vieil homme qui s'occupe des écuries, est le seul à croire en lui, et le charge de prendre soin de Dombey, un cheval maltraité et farouche. Chacun va devoir gagner la confiance de l'autre.