"Je connaissais Emmanuel Macron avant qu'il ne se décide à se lancer dans l'aventure d'une campagne présidentielle. Et quand il m'a exprimé son ambition d'accéder à l'Elysée, j'ai fait comme tout le monde : je n'y ai pas cru. J'ai pensé : ce n'est tout simplement pas possible. Pourtant, au fil des mois, au plus près de lui, de son épouse Brigitte et de son cercle rapproché, sur les routes de France comme dans l'intimité des tête-à-tête, j'ai vu cet impossible devenir un improbable, l'improbable devenir plausible, le plausible se transformer en une réalité.
C'est cette épopée et cette consécration que je raconte. Parce qu'elles sont éminemment romanesques et parce que rien ne m'intéresse davantage que les personnages qui s'inventent un destin."
Philippe Besson est écrivain, dramaturge et scénariste français, anciennement homme d'affaires. Il a été également critique littéraire et animateur de télévision.
Il est diplômé de l'École supérieure de commerce de Rouen et titulaire d'un DESS de droit. En 1989, il s'installe à Paris où il exerce une profession de juriste et enseigne le droit social. Pendant près de 6 ans, il sera le bras droit de Laurence Parisot, en tant que DRH puis secrétaire-général de l'Institut français d'opinion publique. Par la suite, il sera DRH de T-Online France - Club Internet.
Jacques Ellul (1912-1994) et Bernard Charbonneau (1910-1996), amis et animateurs dans le Sud-Ouest du mouvement personnaliste, faisaient partie des " non-conformistes " des années 1930, une nébuleuse intellectuelle foisonnante gravitant autour d'une critique non marxiste de l'aliénation de l'homme moderne. Toute une jeunesse intellectuelle en ébullition qui veut rompre avec ce qu'elle appelle le " désordre établi " et opérer un changement de mentalité susceptible de provoquer une révolution qui permettra à chacun de s'affirmer en tant que personne singulière dans un milieu à " hauteur d'homme ".
Ce petit livre a pour but de faire découvrir et étudier le roman René Depestre.
Ce roman, prix Goncourt 1988, a été en chantier bien avant cette date. Il correspond, chez l'écrivain, à un retour vers Haïti et une entrée flamboyante dans l'écriture romanesque. Comme l'écrit son commentateur: " son érotisme onirique et monstrueux se rattache à l'esthétique créole et baroque du réalisme merveilleux haïtien ". Roman de l'amour et de la mort, il fascine autant qu'il déstabilise, René Depestre s'appuyant sur des souvenirs d'enfance et d'adolescence.