Réfugié dans son sous-sol, le personnage que met en scène Dostoïevski ne cesse de conspuer l'humaine condition pour prôner son droit à la liberté. Et il n'a de répit qu'il n'ait, dans son discours, humilié, diminué, vilipendé les amis de passage ou la maîtresse d'un soir. Un monologue féroce et imprécatoire, magnifiquement rendu par la traduction d'André Markowicz.
Pour Will Grayson, les histoires de coeur portent sytématiquement la poisse, alors autant se faire discret. Son meilleur ami, aussi ouvertement gay que corpulent, ne risque pas, lui, de passer inaperçu. À l'autre bout de la ville, un adolescent en pleine déprime assume mal sa différence. Le hasard veut qu'il se nomme lui aussi Will Grayson...
Après une enfance triste, Félicité, fille de campagne, entre au service de Mme Aubain. Travailleuse et économe, elle traverse un quotidien ordinaire et morne, émaillé de malheurs. Quand sa maîtresse se voit offrir un perroquet, Félicité est ravie et reporte son affection sur l'oiseau. Dans cette existence en demi-teinte, la dévote servante finit par voir le Saint-Esprit en l'animal.
Un coeur simple est suivi de La Légende de saint Julien l'Hospitalier et de Hérodias.
- Objet d'étude : La fiction pour interroger le réel
- Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
- Prolongement : Le réalisme en peinture
Classe de quatrième.
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