Réfugié dans son sous-sol, le personnage que met en scène Dostoïevski ne cesse de conspuer l'humaine condition pour prôner son droit à la liberté. Et il n'a de répit qu'il n'ait, dans son discours, humilié, diminué, vilipendé les amis de passage ou la maîtresse d'un soir. Un monologue féroce et imprécatoire, magnifiquement rendu par la traduction d'André Markowicz.
" José Saramago nous raconte qu'il faut parfois devenir aveugle pour réussir à voir la face cachée et essentielle des choses. Un beau livre plein d'espoir. "
Télérama
Un homme devient soudainement aveugle. C'est le début d'une épidémie qui se propage à une vitesse fulgurante à travers tout le pays. Mis en quarantaine, privés de tout repère, les hordes d'aveugles tentent de survivre à n'importe quel prix. Seule une femme n'a pas été frappée par la " blancheur lumineuse ". Saura-t-elle les guider hors de ces ténèbres désertées par l'humanité ?
Né en 1922 et décédé en 2010, José Saramago, écrivain portugais, a reçu le prix Nobel de littérature en 1998. Son œuvre est traduite dans le monde entier. Ses romans sont disponibles chez Points.
Ça a commencé, un jour de juillet, par des picotements au bout des doigts, un violent mal de tête, la perte de réflexes... Rapidement, l'état d'Angèle s'aggrave et les médecins décident de la plonger dans un coma artificiel. Le temps passe et Angèle reste dans le noir. Un noir profond où, consciente, elle crie sa douleur et sa peur, mais où personne ne peut l'entendre. Alors elle pleure à l'intérieur. Et soudain, une larme coule le long de sa joue. Une larme qui la ramène vers le monde des vivants...
Ce témoignage a bouleversé plus de 180 000 lecteurs.
" On dirait un polar, c'est une histoire qui va vous arracher des larmes. " Olivia de Lamberterie – France 2
" Une larme m'a sauvée se lit comme un roman, d'un trait. Ce livre est à mettre dans toutes les mains. " Élizabeth Schulthess – L'Alsace