La sage-femme d'Auschwitz

ISBN: 9782290396391

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Lorsqu'elle arrive à Auschwitz, sous un ciel bas et gris, Ana est persuadée qu'elle ne survivra pas à l'enfer du camp. Mais elle possède une compétence que les nazis recherchent : elle est sage-femme. Son travail sera de donner naissance aux enfants des autres prisonnières. Une mission terrible car, dès qu'ils ont poussé leur premier cri, les nouveau-nés sont emmenés et donnés à des familles allemandes.
Malgré la détresse de ces femmes à qui on vole leurs bébés, Ana essaie d'apporter un peu de réconfort autour d'elle. Et puis un jour, elle réalise qu'elle peut faire plus. Secrètement, elle tatoue les petits avec les numéros de déportées de leurs mères. C'est une lueur d'espoir dans ce monde d'une infinie noirceur : et si, après l'horreur de la guerre, grâce à ce petit geste, ces enfants et leurs mères pouvaient se retrouver ?

Editeur
J'AI LU
Langue
français
Nombre de pages
480
Date de parution
2024
Auteur
Anna Stuart

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Le classique anglo-saxon de la romance.
Un roman qui n'a pas pris une ride !

Quand Elizabeth Bennet rencontre pour la première fois le célibataire convoité, Mr Fitzwilliam Darcy, elle le trouve arrogant et vaniteux. Ostensiblement indifférent à l'apparence pourtant fort aimable de la jeune fille, il semble surtout insensible à sa légendaire vivacité d'esprit. Le jour où Elizabeth découvre que ce Mr Darcy est impliqué dans la relation complexe qui lie sa propre soeur, sa chère et bien-aimée Jane, à Mr Bingley, un bon ami de Mr Darcy, elle est dès lors
plus déterminée que jamais à le détester pour de bon.

Dans cette pétillante comédie de moeurs, Jane Austen démontre la stupidité du jugement des premières impressions et évoque avec brio les amitiés, commérages et autres snobismes caractéristiques de la vie de province dans la classe moyenne.
Au-delà des aventures sentimentales des cinq filles Bennet, l'auteur brosse au plus juste une satire des conventions de la bonne société anglaise à la fin du XVIIIe siècle qui, à deux siècles de distance, n'a pas pris une ride !
Traduit de l'anglais par Valentine Leconte et Charlotte Pressoir, 1932.

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