Antonio Beltran Hernandez

TALIMAMBO NUMBER FIVE

ISBN: 9789938862065

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Tragédie musicale Nouvelle graphique (français, espagnol, anglais, arabe) Nouvelle graphique sur la rencontre pas si improbable entre Zahir, taliban afghan évadé de Guantanamo, et Martin, vieux paysan cubain, compagnon d'armes du Che Guevara, au son de la musique de l'immortel Pérez Prado

Editeur
Workshop 19
Langue
Français-Anglais-Arabe-Espagnol
Nombre de pages
68
Date de parution
2013
Auteur
Antonio Beltran Hernandez

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Availability: 8 In Stock

" Une incroyable histoire où trahisons, mensonges, dénonciations et faux-semblants font sans cesse rebondir un récit haletant. "

Télérama

Sur la plage de La Havane, Iván, écrivain frustré, a recueilli les confidences d'un homme mystérieux, promenant deux lévriers barzoï. L'inconnu semblait connaître intimement Ramón Mercader, l'assassin de Trotski. Des années plus tard, Iván s'empare de cette rencontre : il retrace les trajectoires de Trotski et de Ramón, depuis la Révolution russe jusqu'à leur rencontre dramatique à Mexico...

Leonardo Padura, né à La Havane en 1955, est romancier, essayiste, journaliste et auteur de scénarios pour le cinéma. La plupart de ses livres sont disponibles chez Points.

Traduit de l'espagnol (Cuba) par René Solis et Elena Zayas

Prix des librairies Initiales 2011



Les Bienveillantes

65,100 TND
Availability: 6 In Stock

"En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret ; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d'écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien : j'ai fait mon travail, voilà tout ; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi ; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif." Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman ou des Damnés de Visconti, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait : l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.

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