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Une farouche liberté

ISBN: 9782253078401

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Soixante-dix ans de combats, de passion et d&rsquo,engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et toujours la volont&eacute, de transmettre aux nouvelles g&eacute,n&eacute,rations le flambeau de la r&eacute,volte. Parce que l&rsquo,&eacute,galit&eacute, entre hommes et femmes est loin d&rsquo,&ecirc,tre acquise. Et parce que na&icirc,tre femme reste une mal&eacute,diction dans la plupart des pays du monde.
Avec son amie Annick Cojean, la c&eacute,l&egrave,bre avocate revient sur les &eacute,pisodes marquants de son parcours rebelle : son enfance en Tunisie dans une famille juive modeste , son refus d&rsquo,un destin assign&eacute, par son genre et son r&ecirc,ve de devenir avocate , sa d&eacute,fense ind&eacute,fectible des militants des ind&eacute,pendances tunisienne et alg&eacute,rienne soumis &agrave, la torture , son association, Choisir la cause des femmes , et, bien s&ucirc,r, ses combats pour le droit &agrave, l&rsquo,avortement, la r&eacute,pression du viol, la parit&eacute,.

Une farouche libert&eacute, laisse un dernier message: &quot,si on arr&ecirc,te, on est foutues.&quot, Magali Cartigny, Le Monde.

Il est de ces voix et ces combats qui changent une soci&eacute,t&eacute,. H&eacute,l&egrave,ne Roussel, France Inter.

Auteur 2
Annick Cojean
Editeur
LGF
Langue
français
Nombre de pages
168
Date de parution
2021
Auteur
Gisèle Halimi

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"En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret ; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d'écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien : j'ai fait mon travail, voilà tout ; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi ; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif." Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman ou des Damnés de Visconti, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait : l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.

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