Hakim Becheur

L’avant-centre de l’étoile

ISBN: 9789973198181

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Wassim Noura est un jeune homme bourré d'idéal. Parti de Tunisie son bac en poche, il intègre à l'issue de ses études de médecine l'équipe du Pr Brière, à l'Institut Avicenne. Quand, avec les autres chercheurs, le Docteur Noura découvre une molécule susceptible de guérir la plupart des tumeurs, Brière le convainc de développer cette innovation majeure pour le plus grand nombre, quitte à se heurter aux intérêts des lobbys pharmaceutiques. La violence de cet affrontement fait ressurgir les fantômes d'un passé que Wassim avait cru oublier en se consacrant corps et âme à la recherche. Il décide alors de rentrer en Tunisie, où il pense être plus utile. Son pays natal vient de connaître une révolution qui a renversé le régime en place pour installer une démocratie, de longue date espérée mais encore balbutiante. Wassim redécouvre un pays où personne ne l'attend vraiment. Confronté à une réadaptation difficile au sein d'une société déboussolée, il tente de retrouver ses repères sans y perdre son âme... Entre Paris et Tunis, "L'avant-centre de l'Étoile" navigue dans un entre-deux d'illusions parfois perdues, de renoncements souvent douloureux et d'espoir vivac

Editeur
Cérès éditions
Langue
français
Nombre de pages
336
Date de parution
2020
Etat de disponibilité
Disponible
Auteur
Hakim Becheur

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La jeune Berlinoise qui a rédigé ce journal, du 20 avril 1945 - les Soviétiques sont aux portes - jusqu'au 22 juin, a voulu rester anonyme, lors de la première publication du livre en 1954, et après. À la lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. Sur un ton d'objectivité presque froide, ou alors sarcastique, toujours précis, parfois poignant, parfois comique, c'est la vie quotidienne dans un immeuble quasi en ruine, habité par des femmes de tout âge, des hommes qui se cachent : vie misérable, dans la peur, le froid, la saleté et la faim, scandée par les bombardements d'abord, sous une occupation brutale ensuite. S'ajoutent alors les viols, la honte, la banalisation de l'effroi. C'est la véracité sans fard et sans phrases qui fait la valeur de ce récit terrible, c'est aussi la lucidité du regard porté sur un Berlin tétanisé par la défaite. Et la plume de l'auteur anonyme rend admirablement ce mélange de dignité, de cynisme et d'humour qui lui a permis, sans doute, de survivre.