Abdelaziz Belkhodja

Hannibal héros de la grande Carthage

ISBN: 9789938995817

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"…l'armée campée devant rome comptait plus de cent cinquante mille fantassins et dix mille cavaliers, et ceux qui étaient mobilisables s'élevaient à sept cent mille fantassins et soixante-dix mille cavaliers. Ce sont ces forces-là qu'Hannibal vint attaquer en Italie même, bien qu'il ne disposait que de vingt mille hommes...

Auteur 2
Radhouan Riahi
Editeur
Apollonia éditions
Langue
français
Nombre de pages
50
Date de parution
2021
Etat de disponibilité
Disponible
Auteur
Abdelaziz Belkhodja

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Des premiers romans pour encourager la lecture courante, avec des jeux et questions au fil des aventures de Lucien et Hermine, pour apprendre à être attentif tout en s'amusant. Un univers médiéval pour en savoir plus sur la vie au Moyen Âge et où percent tout de même un brin de magie plus quelques dragons !

Tout le château est en effervescence : c'est aujourd'hui qu'a lieu le tournoi tant attendu ! Heureusement pour lui, Lucien n'est pas encore chevalier et ne doit pas participer. Mais,
mais... le roi l'a décidé : les pages aussi vont s'affronter ! Comment Lucien va-t-il jouter sans se ridiculiser, lui qui ne sait même pas monter son poney ? Et s'il demandait à Gédéon, le dragonneau de garde, de jouer les destriers ?
Une fois qu'il sera bien caché sous le caparaçon, personne ne devrait reconnaître le petit dragon...

Les Bienveillantes

65,100 TND
Availability: 9 In Stock

"En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret ; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d'écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien : j'ai fait mon travail, voilà tout ; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi ; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif." Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman ou des Damnés de Visconti, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait : l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.