Ce livre raconte les espoirs, les doutes, les peurs, les violences, les débats et les combats, les discordes et les concordes qui ont jalonné le cheminement plutôt fiévreux de la Tunisie vers la démocratie.
De formation pluridisciplinaire (sciences de l’information, histoire et sociologie), Hassan Arfaoui a travaillé à l’Institut du Monde Arabe (IMA, Paris) pendant 22 ans, où il a été responsable d’actions culturelles, fondateur et rédacteur en chef de la revue MARS (Le Monde Arabe dans la Recherche Scientifique) qui comptait dans son comité de rédaction des noms illustres tels que Mohamed Arkoun et Edgar Morin. Il a également enseigné à l’Université Denis Diderot à Paris (Enjeux de la pluralité culturelle) et à l’ESSEC à Cergy (Eléments d’analyse des sociétés arabes contemporaines).
En 1860, une aristocratie décadente et appauvrie, sourde aux bouleversements du monde, règne encore sur la Sicile. Mais le débarquement des troupes de Garibaldi amorce le renversement d'un ordre social séculaire. Conscient de la menace qui pèse sur les siens, le prince de Salina se résigne à accepter l'union de son neveu Tancrède avec la belle Angélique, fille d'un parvenu. Ultime concession qui signe la défaite du Guépard, le blason des Salina...
Le prince sicilien Giuseppe Tomasi Di Lampedusa (1896-1957) mourut juste après avoir écrit Le Guépard, son unique roman. L'adaptation cinématographique de Visconti, avec Alain Delon et Claudia Cardinale, a obtenu la Palme d'or à Cannes en 1963.
"Je pleure jamais. [...] Si je pleure pas, ils savent pas que j'ai de la peine. Alors ils peuvent pas me faire du mal. Personne peut me faire pleurer non plus. Même mon papa quand il me bat."
À six ans, Sheila a déjà un lourd passé. Abandonnée par sa mère sur une aire d'autoroute, brutalisée par son père, elle ne connaît que la douleur et l'effroi. Le jour où elle bascule à son tour dans la violence en ligotant un camarade à un arbre pour y mettre le feu, elle est arrêtée par la police qui ne peut rien pour elle, pas plus que l'hôpital psychiatrique.
C'est cette enfant sauvage, terrifiée et terrifiante, que Torey Hayden va petit à petit apprendre à apprivoiser et à aimer. Car derrière le masque de la peur se cache une petite fille intelligente et pleine de vie qui, en s'autorisant à pleurer, se donnera enfin le droit de rire.