Mohamed Bouamoud

La princesse de Bizerte

ISBN: 9789938072921

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Et quand c’est l’impasse, que tous les espoirs sont éteints, et que la panique s’installe partout, la foi, fervente et larmoyante, revient en force dans une ultime tentative de sauver par la piété ce que la superbe des grandeurs conduit au désastre par la fatuité. Car l’on ne veut ni ne peut se résoudre à l’idée qu’on est lâché sans sollicitude aucune à un destin funeste décidé par le caprice de deux hommes qu’on croyait en or, mais qui viennent de mettre en avant, et par-dessus toute autre considération, leur arrogance régalienne, posant que la guerre est tout ce qui reste à faire pour régler dans le sang ce qui aurait pu l’être autour d’une table. Puis, bien avant la tombée de la nuit, c’est la ruée sur les épiceries, les marchands de légumes et les bouchers pour de très larges emplettes en prévision des prochains jours qui s’annoncent particulièrement durs. Et on passe la nuit à se demander qui, de la France ou de la Tunisie, va donner le premier coup… ». Dans ce roman, le 8ème à son actif, Mohamed Bouamoud revient sur les cinq premières années de l’indépendance, des années troubles et mouvementées qui allaient déboucher sur le drame le plus meurtrier de l’Histoire de la Tunisie. S’appuyant sur une documentation avérée, usant d’un talent de magnifique conteur très porté sur le suspense, il nous tisse ici une toile pathétique où même la fiction s’intrique étroitement et harmonieusement avec la réalité socio-politique de l’époque.

Editeur
Éditions Arabesques
Langue
français
Nombre de pages
320
Date de parution
2018
Etat de disponibilité
Disponible
Auteur
Mohamed Bouamoud

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"J'allais mal ; tout va mal ; j'attendais la fin. Quand j'ai rencontré Victorien Salagnon, il ne pouvait être pire, il l'avait faite la guerre de vingt ans qui nous obsède, qui n'arrive pas à finir, il avait parcouru le monde avec sa bande armée, il devait avoir du sang jusqu'aux coudes. Mais il m'a appris à peindre. Il devait être le seul peintre de toute l'armée coloniale, mais là-bas on ne faisait pas attention à ces détails. Il m'apprit à peindre, et en échange je lui écrivis son histoire. Il dit, et je pus montrer, et je vis le fleuve de sang qui traverse ma ville si paisible, je vis l'art français de la guerre qui ne change pas, et je vis l'émeute qui vient toujours pour les mêmes raisons, des raisons françaises qui ne changent pas. Victorien Salagnon me rendit le temps tout entier, à travers la guerre qui hante notre langue." Alexis Jenni.

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