Dès mon jeune âge, j’ai été saisi par ce monde fabuleux du rêve et de l’imagination qu’est le cinéma. Le cinéma et les salles obscures nous offraient cette voie qui nous permettait d’échapper à la chape de plomb qui s’est abattue sur nous et qui a fait voler en éclats les utopies post-coloniales. Beaucoup de films m’ont ému et m’ont donné des frissons des premiers instants amoureux pour reprendre les mots de Mahmoud Darwich. Les films de Théo Angelopoulos, de Win Wenders, d’Emir Kusturica m’ont accompagné mais aussi ceux de Spike Lee remplis de la révolte tendre et farouche sans oublier les films à la Fernando Solonas. J’évoquerai aussi des metteurs en scène plus proches come Ridha Béhi, Salma Baccar, Abdellatif Ben Ammar, ou Naceur Ktari.
Il y a eu aussi des maitres du cinéma arabe comme Youssef Chahine avec « le moineau » ou Tawfik Saleh , Mohamed Malas, Shadi Abdessalem, Borhan Alouié. Des rêves et des émois qui ont également grandi en suivant les cinéastes africains comme Sembène Ousmane, Gaston Kaboré, Souleymane Cissé découvertes lors des Journées cinématographique de Carthage. Cet essaie est une invitation à ce monde de rêve et d’utopie à travers mes écrits et mes réflexions sur des œuvres, des personnages et des acteurs marquants ainsi que des institutions au cœur du monde du cinéma
Le Caire, de nos jours. Le cryptologue portugais Tomás Noronha se voit confier le décryptage d'un manuscrit original. Son nom ? Die Gottesformel, La Formule de Dieu. Son auteur ? Albert Einstein lui-même. L'enjeu ? Le mode d'emploi d'une bombe nucléaire surpuissante. Précipité malgré lui au cœur d'une affaire d'espionnage international, Noronha plonge dans les secrets de l'atome... et dans un mystère bien plus grand encore.
" Dan Brown avait rabiboché l'art et la religion dans le Da Vinci code, José Rodrigues dos Santos réussit le pari de marier la science au divin dans La Formule de Dieu. " Le Point
" Pas la peine de tergiverser, c'est LE roman qu'on va tous s'offrir. " 20 minutes
Après avoir échappé de peu à la mort, Lisbeth Salander se remet difficilement de ses blessures dans une chambre d'hôpital. Incapable physiquement d'agir, elle a de surcroît été placée en isolement et sous surveillance policière, car elle est encore sous le coup de plusieurs chefs d'accusation. La voilà coincée, donc, mais pas inactive, d'autant qu'un patient soigné dans une chambre voisine a de très sérieux et très anciens comptes à régler avec elle...
De son côté, Mikael Blomkvist se démène pour innocenter et réhabiliter la jeune femme. Ses recherches lèvent le voile sur les plus inavouables activités de certains services secrets, mais les sombres personnages autour desquels se resserre son enquête ne vont pas se laisser menacer sans réagir.
Le troisième volume de «Millénium» promet poussées d'adrénaline, insoutenable suspense et scènes terribles, mais la pire épreuve pour le lecteur consistera à se séparer des personnages à la fin de ce dernier volet de l'irrésistible trilogie.