يقترح هذا المؤلَّف النظر بهدوء وعقلانية إلى مختلف المراحل التي مرّ بها الإعلام الوطني خلال ثلاثة وعشرين عاما بعيدا عن منطق الوصم والتأثيم، فالشعارات التي رُفعت في وجه وسائل الإعلام العمومية بعد الثورة لم تؤدّ إلاّ إلى إضعافها في مواجهتها الشرسة مع القنوات الخاصّة التي لا تتحمّل أيّ مسؤولية مجتمعية.وتبدو للكاتب مقاربة الماضي من زاوية الشهادة الذاتية شكلا من أشكال المبادرة إلى الخوض في المسكوت عنه برؤية غير محايدة لأنّها تنتمي أوّلا وأخيرا إلى أدب الذات لا إلى التأريخ أو البحث.
Un haut fonctionnaire marocain, envoyé à Bruxelles, se retrouve mortifié quand son unique pantalon lui est dérobé. C'est sanglé dans une défroque digne de celle d'un clown qu'il se présente devant la Commission européenne... Un jeune homme faisant une demande de passeport s'aperçoit que, pour l'administration, son village natal n'existe pas. Par conséquent, n'étant jamais né, il est inconnu au bataillon...
Avec un humour décapant et un rythme endiablé, Fouad Laroui nous conduit à l'irrépressible éclat de rire devant l'absurdité de la condition humaine.
" Un salvateur bain d'intelligence, d'humour et de littérature. " Karine Papillaud – 20 minutes
Cet ouvrage a reçu le prix Goncourt de la nouvelle
" Un journal intime est une entreprise de lutte contre le désordre. Sans lui, comment contenir les hoquets de l'existence ? Toute vie est une convulsion : une semaine se passe au soleil, une autre dans l'ombre, un mois dans la paix, un autre sur la crête. Tout cela ne fait pas un destin, mais un effroyable battement, une trémulation de cauchemar. Le journal est la bouée de sauvetage dans l'océan de ces errements. Chaque soir, on y revient. On lui voue sa fidélité. Et grâce à lui une ligne se dessine, la vibration s'apaise en une très légère oscillation. " Sylvain Tesson
" Un merveilleux livre. Chaque page dévoile des trésors de poésie et des mots d'esprit lumineux. " Lucas Bretonnier – Le Parisien
" Toujours avec le même esprit dans ses bagages : la curiosité, cette capacité à s'émerveiller de toutes petites choses, et son talent pour raconter. " Mohammed Aïssaoui – Le Figaro littéraire