Le royaume de Kumandra est menacé par une ombre maléfique. Afin de sauver son peuple, la courageuse Raya part en quête du dernier dragon... J'apprends à lire avec les Grands Classiques Disney est une collection spécialement conçue pour accompagner les enfants dans leur apprentissage de la lecture. Elle propose des petites histoires courtes et faciles à lire. L'enfant peut lire tout seul dès le début de l'apprentissage de la lecture.
L'Arabe du futur est une série best-seller en six tomes, écrite et dessinée par Riad Sattouf. Sous-titrée "Une jeunesse au Moyen-Orient", elle raconte l'enfance et l'adolescence de l'auteur, fils aîné d'une mère française et d'un père syrien. L'histoire nous mène de la Libye du colonel Kadhafi à la Syrie d'Hafez Al-Assad en passant par la Bretagne, de Rennes au cap Fréhel. Ce quatrième tome (1987-1992), est exceptionnel par son format (288 pages) et par ce qu'il révèle.
Riad entre dans l'adolescence. Une période d'autant plus compliquée qu'il est tiraillé entre ses deux cultures – française et syrienne. Qui écouter ? Son grand-père français obsédé par les filles ou son père pour qui les femmes sont habitées par le diable ? Le jeune garçon, dont les cheveux sont de moins en moins blonds, se réfugie dans le dessin. Les disputes entre ses parents sont fréquentes et violentes. La mère ne supporte pas le virage religieux de plus en plus marqué pris par son mari. Ils sont sur le point de se séparer quand le père réalise son " coup d'État ".
L'ancien Mizukage ramené à la vie par Akatsuki parvient à percer la défense de Gaara, réputée pourtant "impénétrable". Le Kazekage réplique par une attaque combinée avec Onoki, mais il est poussé dans ses retranchements par le Ninjutsu de son adversaire. Comment va-t-il se sortir de cette impasse ?
Alors que ses clones déferlent sur toutes les lignes du front, Naruto est, quant à lui, attaqué par Madara !!
"Je ne sais rien de mes origines. Je suis né à Paris de mère inconnue et mon père photographiait les héroïnes. Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma." Photographe de plateau, le père de Gilles Hector a le don de pressentir chez les comédiens leurs moments d'abandon. Il sait saisir sur leurs visages une défaillance, une colère muette, la trace infime d'un incident de tournage. Après sa mort, Gilles hérite de sa sensibilité à la lumière, mais aussi de questions sans réponse. C'est alors qu'il retrouve Mayliss, croisée le jour de la mort de son père deux ans auparavant. Petit à petit, leur relation prend forme et Gilles vit à l'envers de sa vie... Éric Fottorino offre à son huitième roman des mots doux, presque fragiles, pour rendre hommage au cinéma, pour raconter un temps où l'amour peut encore apparaître comme un jeu risqué.