" Notre connaissance est infinie. Tout le contraire de notre système actuel fondé sur les hydrocarbures, dont la source finira inexorablement par se tarir. Ainsi, l'économie de la connaissance nous assure un développement durable. Une révolution ! Une économie qui ne ressemble pas à l'économie. Du moins pas à celle, vorace, que le monde a développée depuis la révolution industrielle. Mieux, elle en défie toutes les lois : sa matière première est inépuisable, elle favorise le partage, et son pouvoir d'achat dépend de chacun d'entre nous. Elle trouve déjà des prolongements majeurs grâce au biomimétisme [...] C'est donc un enjeu capital pour l'écologie, notre gestion des déchets ou encore la lutte contre la pauvreté... Il doit aujourd'hui guider toutes nos politiques. " I. A.
Né en 1986, spécialiste des neurosciences appliquées, Idriss Aberkane est titulaire de trois doctorats. Éditorialiste au Point, il a également donné plus de quatre cents conférences sur quatre continents.
Né en 1986, Idriss Aberkane est spécialiste de neurosciences et titulaire de trois doctorats, dont un en neurosciences. Il a également donné plus d'une centaine de conférences sur quatre continents et conseille plusieurs gouvernements sur leur système éducatif. Il est aussi éditorialiste au Point.
"J'ai entrepris cet inventaire de la condition du Colonisé d'abord pour me comprendre moi-même et identifier ma place au milieu des autres hommes... Ce que j'avais décrit était le lot d'une multitude d'hommes à travers le monde. Je découvrais du même coup, en somme, que tous les colonisés se ressemblaient ; je devais constater par la suite que tous les opprimés se ressemblaient en quelque mesure."Et Sartre d'écrire : "Cet ouvrage sobre et clair se range parmi les "géométries passionnées" : son objectivité calme, c'est de la souffrance et de la colère dépassée."Cet essai est devenu un classique, dès sa parution en 1957 : il soulignait combien les conduites du colonisateur et du colonisé créent une relation fondamentale qui les conditionne l'un et l'autre.
1921, Oklahoma. Dépossédés de leurs terres, les Indiens Osages ont été parqués dans une réserve aride. Mais sous leurs pieds coule un océan de pétrole. De quoi rameuter, en quelques mois, les vautours blancs assoiffés d'or noir. Bientôt, les membres les plus riches de la tribu disparaissent, l'un après l'autre. Balle dans la tête, empoisonnement, incendie... L'État fédéral n'a d'autre choix que d'ouvrir une enquête. À sa tête : le futur directeur du FBI, l'ambitieux John Edgar Hoover, bien décidé à faire de ce dossier brûlant son marchepied vers la gloire... Il lui faudra s'associer aux Indiens s'il veut réussir à élucider l'une des affaires criminelles les plus fascinantes de l'histoire américaine.
" Une enquête époustouflante. " David Caviglioli – L'Obs
" La Note américaine tient moins de la symphonie que du requiem pour un pays encore tenu par les lois du Far West et la violence des hommes. À la baguette, David Grann secoue les fantômes du passé pour mieux réveiller cette mémoire oubliée. " Julien Bisson – revue America (sélection des meilleurs livres de l'année)