الكتاب يندرج في السياق الذي اختاره العفيف الأخضر لنفسه منذ أن كان طالباً في الجامع الأعظم (الزيتونة) في تونس خلال الأربعينيات والخمسينيات من القرن الماضي، أي نقد الفكر الديني ومحاربة الدوغمائية و«تحريك السواكن». من خلال هذا الكتاب، توصّل الأخضر إلى صلات بين الأصولية التي تفتك بالعالم اليوم وليس العالم العربي الإسلامي فقط، وبين الشعبوية باعتبارها تعادي العقلانية، والتعدد، وتؤسس للقطيع الذي يسلِّم بكل شيء ولا يتساءل عن شيء! يعود الأخضر الى بدايات الاحتجاجات الشعبية في العصر العباسي وصولاً الى الثورة البلشفية وحركات التحرر العربية التي غطت النصف الأول من القرن العشرين، معتبراً أنّ التاريخ العربي لم يعرف الديمقراطية الا في فترة القرامطة أو كما سماها “الديمقراطية الشيوعية في الجمهورية الديمقراطية”.
20 mars 1995. Des disciples de la secte Aum lâchent du gaz sarin dans le métro de Tokyo. Qu'est-ce qui fait qu'une telle folie survient dans le quotidien le plus banal ? Comment est-il possible d'être endoctriné au point de commettre un tel crime ? Regroupant les témoignages de blessés mais aussi de disciples de la secte, Haruki Murakami cherche à comprendre. Victimes et coupables sont-il vraiment si différents que les seconds soient considérés comme le diable en personne ? Et si les fanatiques d'Aum n'étaient finalement que l'effrayant miroir de ce dont nous sommes tous capables ? Avec ce livre dérangeant, Haruki Murakami développe les thèmes qui lui sont chers – l'étrangeté au monde, le culte du leader, le mal venu des profondeurs -, et livre une des pièces maîtresses de sa réflexion sur l'être humain.
Agota Kristof est née en Hongrie, d'où elle s'est enfuie en 1956. Installée depuis lors à Neufchâtel, en Suisse, elle écrit d'abord des pièces de théâtre, avant de commencer sa trilogie romanesque directement en français, la langue de son exil. Le Grand Cahier en est le premier volet, suivi de La Preuve et Le Troisième mensonge, prix du Livre Inter 1992.