Les Califes maudits est un cycle de cinq récits historiques qui reconstituent les règnes des quatre successeurs du Prophète Muhammad. Qualifiés de califes "bien guidés" par la tradition apologétique, ils n'ont cessé en réalité de s'entredéchirer, et ont tous connu une mort violente. Le premier volume, La Déchirure, publié au printemps dernier, nous faisait revivre comme une tragédie grecque la confrontation acharnée des prétendants au califat, et la malédiction proférée contre eux par Fatima, la fille du Prophète, dépossédée de son héritage.
Ce deuxième volume nous entraîne, après le coup d'Etat d'Abou Bakr, dans ce que l'on a appelé les "guerres d'apostasie" , la religion étant alors instrumentalisée dans les luttes meurtrières pour le pouvoir. C'est un baptême de sang que va connaître le Califat : les musulmans vont s'entretuer par milliers, dans une violence fondatrice dont les répliques se ressentent jusqu'à aujourd'hui...
Seule au cœur de la bibliothèque vaticane, Patricia Escalona, éminente paléographe, étudie le Codex Vaticanus, l'un des plus anciens exemplaires de la Bible. Un document aussi sacré qu'exceptionnel qui causera sa perte : elle est égorgée, et un message codé est laissé près de son corps. D'abord suspecté, Tomás Noronha, historien et cryptologue, finit par apporter son aide à Valentina, l'inspectrice chargée de l'enquête. Alors que les meurtres s'enchaînent, ils vont devoir plonger dans les mystères du livre sacré pour comprendre les motivations de l'assassin. Une quête de la vérité qui va les conduire jusqu'en Israël, sur les traces de l'une des plus grandes figures de l'humanité : le Christ.
" José Rodrigues dos Santos dévoile les secrets du Christ tout au long d'un thriller passionnant. " Le Soir
" Ce thriller théologique remplit le contrat : les amateurs ne lâchent pas. " VSD
"Un rideau magique, tissé de légendes, était suspendu devant le monde. Cervantes envoya don Quichotte en voyage et déchira le rideau. Le monde s'ouvrit devant le chevalier errant dans toute la nudité comique de sa prose...... c'est en déchirant le rideau de la préinterprétation que Cervantes a mis en route cet art nouveau ; son geste destructeur se reflète et se prolonge dans chaque roman digne de ce nom ; c'est le signe d'identité de l'art du roman."