L’ouvrage est un remarquable essai politique rédigé quelques mois avant le déclenchement des évènements en Tunisie où l’auteur, Boujemaa Remili, présente «un état des lieux politiques», tout en esquissant «des objectifs et des pistes de choix, de la nature de ceux qui seront probablement bientôt, s’ils ne le sont pas déjà, l’objet du débat national. Un essai édifiant qui montre comment le peuple tunisien, et non la société civile ni les partis politiques, a pu, à lui tout seul, accéder à la liberté dans un élan pacifique et solidaire.
Grande figure de la gauche tunisienne depuis les années 70, Boujemaa Rémili vient de nous gratifier d’un remarquable essai politique, « Quand le peuple réussit, là où toute la société a échoué ». Rédigé au cours de l’année 2010, le texte est une réflexion pénétrante de la Tunisie d’avant la révolution : d’abord, un état des lieux caractérisé par un hiatus intenable entre la modernisation de la société et le cadre politique étroit qui continue à l’enserrer , ensuite l’esquisse des objectifs : « une refondation qui pourrait emprunter tous les chemins possibles, sauf celui de l’effacement de la mémoire ou de la liquidation de l’imaginaire dans lequel nous avons toujours tenté de loger nos projets les plus fous ». Prémonitoire, cet essai, comme l'a voulu l'auteur est une sorte « d’examen de conscience, à la lumière « du retour d’expérience » auquel on voudrait se livrer dans l’unique et modeste dessein de pouvoir se remettre à mieux remarcher».
Pour se défendre dans un procès qu'il s'intente à lui-même, l'auteur fait défiler au galop un passé évanoui. Il va de l'âge d'or d'un classicisme qui règne sur l'Europe à l'effondrement de ce "monde d'hier" si cher à Stefan Zweig. De Colbert, Fouquet, Bossuet ou Racine à François Mitterrand, Raymond Aron, Paul Morand et Aragon. Mais les charmes d'une vie et les tourbillons de l'histoire ne suffisent pas à l'accusé : "Vous n'imaginiez tout de même pas que j'allais me contenter de vous débiter des souvenirs d'enfance et de jeunesse ? Je ne me mets pas très haut, mais je ne suis pas tombé assez bas pour vous livrer ce qu'on appelle des Mémoires."
L'ancien Mizukage ramené à la vie par Akatsuki parvient à percer la défense de Gaara, réputée pourtant "impénétrable". Le Kazekage réplique par une attaque combinée avec Onoki, mais il est poussé dans ses retranchements par le Ninjutsu de son adversaire. Comment va-t-il se sortir de cette impasse ?
Alors que ses clones déferlent sur toutes les lignes du front, Naruto est, quant à lui, attaqué par Madara !!