Seule au cœur de la bibliothèque vaticane, Patricia Escalona, éminente paléographe, étudie le Codex Vaticanus, l'un des plus anciens exemplaires de la Bible. Un document aussi sacré qu'exceptionnel qui causera sa perte : elle est égorgée, et un message codé est laissé près de son corps. D'abord suspecté, Tomás Noronha, historien et cryptologue, finit par apporter son aide à Valentina, l'inspectrice chargée de l'enquête. Alors que les meurtres s'enchaînent, ils vont devoir plonger dans les mystères du livre sacré pour comprendre les motivations de l'assassin. Une quête de la vérité qui va les conduire jusqu'en Israël, sur les traces de l'une des plus grandes figures de l'humanité : le Christ.
" José Rodrigues dos Santos dévoile les secrets du Christ tout au long d'un thriller passionnant. " Le Soir
" Ce thriller théologique remplit le contrat : les amateurs ne lâchent pas. " VSD
Journaliste, reporter de guerre, présentateur vedette du 20h au Portugal, José Rodrigues dos Santos est l'un des plus grands auteurs européens de romans historiques, plusieurs fois primé. Sa saga Tomás Noronha a été traduite en 18 langues et vendue à plus de 2 millions d'exemplaires dans le monde. Il vit à Lisbonne. Retrouvez l'auteur sur www.joserodriguesdossantos.com
José António Afonso Rodrigues dos Santos (J.R. dos Santos) est un journaliste, essayiste et romancier.
Fils d'un médecin, alors qu'il est encore bébé, sa famille déménage vers Tete, où il vivra jusqu'à l'âge de neuf ans. À la suite de la séparation de ses parents, il part vivre à Lisbonne avec sa mère, en 1974, mais les difficultés financières de cette dernière l'obligent à repartir vivre avec son père à Penafiel, au nord du Portugal. Son père s'adaptant difficilement au Portugal, ils partent vivre à Macao en 1979. En 1981, âgé de 17 ans, José Rodrigues dos Santos commence sa carrière de journaliste au sein de Radio Macau.
Paule se mira dans son miroir et y vit " une autre Paule passionnément préoccupée de sa beauté et passant difficilement du rang de jeune femme au rang de femme jeune ". Cette phrase, mélancolie soutenue, si pleine de la " petite musique " chère aux admirateurs de Françoise Sagan, donne la note de ce si célèbre roman, porté à l'écran par Anatole Litvak. Paule... décoratrice de mode délaissée par son amant, adorée par un jeune homme de quinze ans son cadet, inquiète, hésitante au seuil d'une nouvelle liaison – amour, passion, toquade ? –, tourmentée par un désir désespéré de bonheur, de jeunesse... Une femme de (presque) quarante ans dont Sagan nous livre ici le portrait tendre, ironique, lucide.
Merit Voss est une fille un peu bizarre. Elle collectionne, par exemple, des trophées qu'elle n'a pas gagnés. C'est en voulant en acquérir un nouveau dans une brocante qu'elle fait la connaissance d'un séduisant jeune homme : Sagan. Il lui plaît immédiatement mais elle va vite réaliser que l'alchimie qu'elle a perçue entre eux a peu de chances de se développer.
Rien n'est jamais simple dans la famille Voss. Son père et sa mère sont séparés officiellement mais vivent encore sous le même toit, celui d'une église désaffectée. Elle supporte mal l'ambiance qui y règne entre des parents qui semblent l'ignorer et des frères et soeur dont elle se sent de moins en moins proche.Mais le pire est peut-être à venir quand elle découvre que les apparences sont parfois trompeuses.
Quand la vérité se dévoile, lorsque des secrets bien gardés commencent à émerger, Merit est confrontée à une tâche difficile : remettre toutes ses certitudes en question.