Les passionnés d'enquêtes policières sont familiers du personnage du juge Ti, popularisé dans les romans de Robert Van Gulik publiés entre 1951 et 1968. Si ce héros vécut réellement au VIIe siècle de notre ère, sous la dynastie Tang, Van Gulik s'inspira principalement d'un manuel de jurisprudence postérieur, les Affaires résolues à l'ombre du poirier (Tang Yin Pi Shi). Compilé en 1211, ce recueil de 144 affaires criminelles a constitué l'ouvrage de référence des magistrats chinois jusqu'à la chute de l'Empire céleste sept siècles plus tard. Les cas les plus étranges s'y succèdent : les plaignants amènent leurs vaches au tribunal, les juges soumettent pelleteries et ballots de soie à la torture, moines libertins, princes du sang et brigands de haut vol se croisent en un étrange ballet criminel. Ces histoires de magistrats perspicaces, d'assassins roués et de criminels endurcis nous font pénétrer au cœur d'un monde sophistiqué et impitoyable, celui de la Chine ancienne, si lointaine et si proche.
Robert Van Gulik est un fin érudit et un véritable polyglotte (néerlandais, anglais, japonais, malais, javanais, latin, grec mais aussi chinois et russe).
Après avoir étudié à Leyde et à Utrecht le droit et la politique, il entre aux Affaires étrangères. Il s'initie à la poésie et à la calligraphie chinoises, au tibétain et au sanscrit, à la philosophie bouddhiste. Après avoir assimilé cette formation de lettré chinois, il publie deux ouvrages, l'un sur le luth chinois, l'autre sur la peinture.
Pantagruel censuré, Rabelais récidive avec Gargantua, ogre démesuré et grand seigneur de Touraine dont les aventures paraissent encore suspectes aux théologiens. Monstre de paresse, abruti de religion durant son enfance, il échappe au pédantisme des vieux tousseux de la Sorbonne, dérobe au passage les cloches de Notre-Dame, se cultive enfin auprès de l'humaniste Ponocrates, son maître. Survient la fabuleuse " guerre picrocholine ", née d'une querelle entre vignerons et boulangers tourangeaux, où se distingue le merveilleux frère Jean des Entommeures. En récompense, le moine utopiste pourra édifier son abbaye de Thélème où tolérance et liberté feront loi. D'un mot, Victor Hugo définissait Rabelais : " Son éclat de rire est un des gouffres de l'esprit. "
Préface de Victor Hugo
Traduction du moyen français par Marie-Madeleine Fragonard
"J'évolue à travers la Rue-de-Grenelle comme sur un plateau de Cluedo. À chaque tour, je découvre une nouvelle pièce. En guise d'indice, je dispose à ce stade d'une clé, d'un frigo à moitié vide, d'un samovar et d'une sonnette. Je ne suis pas en présence d'un meurtre, mais
d'une disparition." Que se passe-t-il quand un homme qui se pensait bien français doit se cacher des siens, chez lui, en plein Paris, dans un "entre-deux", comme un clandestin ? Quel est l'héritage de la peur, mais aussi de l'excentricité, du talent et de la liberté bohème ?
Savez-vous que les arbres sont un peu timides mais que, si on prend la peine de les observer, on s'aperçoit qu'ils parlent, qu'ils bougent et qu'ils voient ? Le petit garçon va peu à peu les apprivoiser et, avec un soupçon d'imagination, il va entamer un merveilleux voyage et découvrir leur secrets.