Gaea Schoeters

Le trophée

المرجع: 9782330170066

64.400 د.ت.

الكمية
في انتظار إعادة التخزين
فترة الانتظار المقدرة : 4 إلى 6 أسابيع

  Security policy

(edit with the Customer Reassurance module)

  Delivery policy

(edit with the Customer Reassurance module)

  Return policy

(edit with the Customer Reassurance module)

Guarantee safe & secure checkout

Hunter White, riche New-Yorkais et investisseur à Wall Street, a acheté un permis de chasse pour un rhinocéros noir, le seul trophée qui manque à son palmarès. Parti en Afrique, son terrain de jeu favori, il rêve d'enfin pouvoir rapporter à sa femme la tête empaillée tant convoitée. Fils et petit-fils de chasseurs, il est fier de perpétuer les traditions fair-play de la chasse sportive et persuadé qu'il participe au bon fonctionnement d'un écosystème précaire en faveur des Africains. Mais lorsque des braconniers tuent le rhinocéros qui lui était réservé, sa frustration est immense. En guise de compensation, son guide fidèle, Van Heeren, lui propose des proies d'un genre très particulier... Et quand Hunter finit par accepter, il sait qu'il a franchi une limite intolérable : la chasse est ouverte et il n'y a pas de retour en arrière possible. Ode à la nature sauvage infusée de Joseph Conrad et d'Ernest Hemingway, Le Trophée met à nu les relations coloniales sous la forme d'un thriller glaçant dans lequel les rôles de chasseur et de gibier, de victime et d'exploiteur, se délitent peu à peu avant de s'inverser complètement. Alors que nous croyons avoir l'Afrique en ligne de mire, nous découvrons bien vite que c'est le lecteur lui-même que Gaea Schoeters a pris pour cible.

المؤلف 2
Benoît-Thadée Standaert
الناشر
ACTES SUD
اللغة
français
عدد الصفحات
288
تاريخ الصدور
2022
المؤلف
Gaea Schoeters

اختار قراؤنا أيضًا

Les Bienveillantes

65.100 د.ت.
Availability: 6 In Stock

"En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret ; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d'écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien : j'ai fait mon travail, voilà tout ; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi ; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif." Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman ou des Damnés de Visconti, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait : l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website