A la fin des années 20, Orwell tombe brusquement dans la misère. À Paris puis à Londres, il découvre le quotidien des petits ouvriers et des laissés-pour-compte, tenaillés par la faim et rongés par l'alcool. Sans voyeurisme ni complaisance, il dresse un portrait vivant de ces habitués du mont-de-piété où l'espoir et l'infortune se livrent un duel épique.
" Un documentaire picaresque, d'une précision photographique, sur une Europe qui vivait encore à l'heure de Dickens, à des années-lumière de l'État-providence et de nos lois sociales. On en mesure tout le prix, à la lecture de cet admirable reportage. " Jean-Baptiste Michel, L'Express
Il faut parfois toute une vie pour apprendre à marcher...
Certaines rencontres peuvent-elles changer le cours d'une existence ? Assurément. Une extraordinaire leçon de vie attend Paul Lamarche, Paul qui pense que réussir sa vie, se résume à... réussir. Un Noir américain à la carrure d'athlète rencontré en prison et un puissant homme d'affaires japonais qui parle de cerisiers et de poussières, d'autres encore, lui permettront enfin de comprendre que l'on ne réussit que lorsque l'on se met debout. Paul admettra enfin que les peurs ont mené sa vie jusque-là. On ne peut marcher que lorsqu'on dépasse les craintes qui nous entravent tous et nous empoisonnent. La vie est au bout du chemin. Un roman tour à tour parabole moderne de la découverte de soi, récit d'une amitié profonde et histoire d'amour incandescente.
Un mail comme une bouteille à la mer. D'ordinaire, l'écrivain Pierre-Marie Sotto ne répond jamais aux courriers d'admirateurs. Mais cette Adeline Parmelan n'est pas une " lectrice comme les autres ". Quelque chose dans ses phrases, peut-être, et puis il y a cette épaisse et mystérieuse enveloppe qu'elle lui a fait parvenir – et qu'il n'ose pas ouvrir. Entre le prix Goncourt et la jeune inconnue, une correspondance s'établit qui en dévoile autant qu'elle maquille, de leurs deux solitudes, de leur secret commun...
" Ce roman est un joli mélange entre rire et émotion qui propose au lecteur un moment intense, réjouissant et surtout très original. " Christophe Mangelle – Metronews
" Une joute littéraire doublée d'une prenante relation épistolaire qui se dévore en quelques heures, mais aussi une jolie réflexion sur l'écriture. " Femmes d'aujourd'hui
La vie de Deanna ne tient plus vraiment ses promesses : mariée depuis vingt ans à Marc-Edouard, bel avocat français, elle se sent délaissée et se réfugie dans la peinture. Alors que sa fille et son mari sont en Europe, elle rencontre, sur une plage de San Francisco, Ben, directeur d'une grande galerie d'art. Le temps d'un été, Deanna retrouve des émotions qu'elle croyait perdues, jusqu'au jour où la réalité la rattrape...
Une centaine d'ouvrages publiés en France, 800 millions d'exemplaires vendus à travers le monde : Danielle Steel est un auteur dont le succès ne se dément pas depuis maintenant plus de trente ans.
"Un essai excitant et très accessible sur la mondialisation... il évoque ce que ce nouveau monde deviendra pour nous tous." Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie
Selon Paul Eluard, la Terre est bleue comme une orange. Suivant un regard plus prosaïque, elle a longtemps représenté une sphère bipolaire dominée par les Etats-Unis et l'Union soviétique. Mais ce monde d'avant est révolu. Grâce à la conjugaison de la chute du mur de Berlin et de la révolution numérique, la Terre est devenue une plateforme multipolaire d'échanges en temps réel. D'où le postulat de Friedman. Ainsi dynamisée et exacerbée, la mondialisation contraint les pays à se livrer une concurrence sans merci. Dans ce nouvel échiquier géopolitique, il est grand temps de prendre conscience que l'ère de l'Occident triomphant touche peut-être à sa fin. Nourri de nombreux exemples concrets, cet essai, présenté ici dans sa version augmentée, a réussi à alerter une Amérique trop sûre d'elle-même.
" Un essai excitant et très accessible sur la mondialisation... Il évoque ce que ce nouveau monde deviendra pour nous tous. " Joseph E. STIGLITZ, prix Nobel d'économie, The New York Times
" Au commencement, il y a cette peinture d'Edward Hopper qu'on peut voir à Chicago. J'ai dû l'apercevoir à plusieurs reprises avant de m'en procurer une reproduction, un dimanche d'ennui. Un soir, sans intention particulière, j'ai observé la femme en robe rouge de la peinture, assise au comptoir d'un café nommé Phillies, entourée de trois hommes. Alors, çà s'est imposé à moi, sans que j'aie rien cherché. J'ai eu l'envie impérieuse de raconter l'histoire de cette femme et des trois hommes autour d'elle, et d'un café de Cape Cod. "
Heureux d'échapper à la monotonie de son académie militaire, le lieutenant Drogo apprend avec joie son affectation au fort Bastiani, une citadelle sombre et silencieuse, gardienne inutile d'une frontière morte. Au-delà de ses murailles, s'étend un désert de pierres et de terres desséchées, le désert des Tartares. À quoi sert donc cette garnison immobile aux aguets d'un ennemi qui ne se montre jamais ? Les Tartares attaqueront-ils un jour ? Drogo s'installe alors dans une attente indéfinie, triste et oppressante. Mais rien ne se passe, l'espérance faiblit, l'horizon reste vide. Au fils des jours, qui tous se ressemblent, Drogo entrevoit peu à peu la terrible vérité du fort Bastiani.
Sur les glaces sauvages de l'extrême Norvège, dans le clair de lune, une jeune femme trône en déesse obscure. Enfant recluse, responsable de l'accident qui emporta sa mère sous ses yeux, elle grandit loin de tous, poursuivie par le cri des ombres. Elle est Dina, Ève brûlante, éternelle indomptée qui chevauche à travers vents et livre au monde sa litanie furieuse.
" Un long poème épique nourri de Bible et traversé par les bourrasques, tels les orages d'un Giono nordique. Un livre qui ferait un poète de n'importe quel lecteur et qui, la dernière page tournée, lui insuffle sa force et sa vérité. " Ingrid Carlander, Le Monde diplomatique
Veuve silencieuse du domaine de Reinsnes, au nord de la Norvège, Dina, le ventre arrondi, règne au mépris des convenances, asservissant le monde à sa justice implacable ou sa passion féroce. Pourtant, sous l'éternel poids de ses morts et de ses démons, Dina l'insatiable change peu à peu. L'arrivée d'un visiteur la ramènera à la vie...
" Herbjorg Wassmo dirige son tumultueux personnage d'une plume rapide, sensuelle, vertigineuse. Elle dompte les mots, les images, les sens, tout comme sa Dina asservit son étalon ou ses amants, assouvit sa rage de vivre. Sans palabres. " Martine Laval, Télérama
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