Jeune provincial dévoré d'ambition, Julien Sorel n'a de cesse de s'élever au-dessus de sa condition médiocre. Plutôt que dans l'Eglise, il choisit de faire carrière dans le monde. De la Franche-Comté à Paris, son énergique obstination ne s'embarrasse pas de scrupules. L'amour qu'il s'attache à inspirer à la douce Mme de Rénal, puis à l'altière Mathilde de La Mole, sert ses intérêts, et il parvient pas à pas au sommet de l'échelle sociale. Mais les froids calculs de l'ambition ne peuvent impunément se jouer des coeurs passionnés. Julien en fera la terrible expérience. Dans ce roman d'un jeune homme pauvre, avide de réussite et de reconnaissance, Stendhal donne également une peinture incisive de l'époque de la Restauration, qui confronte les héritiers de l'Ancien Régime et ceux de la Révolution.
Nanoch veut se venger de Langue de vipère (une fille de sa classe) qui se moque toujours de lui. Il a la mauvaise idée, pour ça, de voler le vieux coffre en bois de sa grand-mère...
Nanoch est gitan. Langue de vipère – c'est comme ça qu'il appelle Édée – se moque tout le temps de lui et lui dit souvent de retourner chez lui. Édée est d'ascendance africaine et elle est très fière de son pays d'origine qu'elle n'arrête pas de vanter. Elle prétend même avoir été mordue par un python. Nanoch la soupçonne de mentir et de n'être même jamais allée sur le continent africain. Un jour, il décide de le prouver ce sera sa vengeance. Pourtant, la voix de sa nonna adorée qui est au ciel, lui dit que ce n'est pas une bonne idée et qu'il va blesser inutilement beaucoup de gens...