« J'écris comme j'aime. »
Ces lettres aux trois hommes que l'écrivaine nomade Isabelle Eberhardt a le plus aimés - son frère Augustin, qui se suicida ; son confident Ali Abdul Wahab ; et son mari Slimène Ehnni - nous font pénétrer dans l'intimité d'un être étrange, objet de scandale et de ferveur, une femme qui, à vingt ans, parle d'elle au masculin et tourne le dos à l'Europe de la Belle Époque pour accomplir son rêve de fusion avec le désert. Jamais elle ne céda sur son désir. Elle était de ces personnes rares capables de ressusciter la part d'audace qui somnole en chacun de nous. Sa correspondance se lit comme le récit d'un fulgurant voyage : six années d'errance imaginaire et réelle jusqu'à sa mort, à vingt-sept ans, dans les eaux d'un oued en crue.
Le Coran est, pour les musulmans, la Parole de Dieu, révélée au Prophète Muhammad par l'intermédiaire de l'ange Gabriel entre 610 et 632 de l'ère chrétienne. Est-il besoin de souligner l'importance aujourd'hui de comprendre ce que dit ce texte capital ? Ce qu'il dit et non pas ce qu'on lui fait dire. L'ouvrage que voici donne des clés pour le lire et le penser. En replaçant de nombreux versets du Coran dans les circonstances où ils furent révélés, il éclaire des évidences largement occultées à l'heure actuelle et cependant essentielles à l'intelligence du texte. Et à l'intelligence de l'islam.