Premier roman d'une trilogie qui retrace de façon magistrale la vie et les mœurs de la Chine au XIXè siècle, La Terre chinoise est dominée par le personnage d'O-len, laide, taciturne et courageuse, tout entière dévouée à son devoir. Admirable personnage de femme au silence héroïque, à l'abnégation totale. Un grand roman, une figure inoubliable.
Pearl Sydenstricker (épouse Buck) est une femme de lettres américaine.
Ses parents, presbytériens partent pour la Chine alors qu'elle n'a que trois mois. Elle apprendra donc le mandarin avant l'anglais. En 1911 elle rentre aux États-Unis et obtient son diplôme du Randolph Macon Women’s College de Lynchburg en Virginie en 1914.
De retour en Chine, Pearl Sydenstricker, devient professeur d'anglais dans un lycée et épouse en 1917, John Lossing Buck, un missionnaire, ingénieur agronome américain, avec qui elle part à Suzhou, dans l'Est de la Chine.
La chance a abandonné le vieux pêcheur : voici plusieurs semaines qu'il revient au port avec sa barque vide. Pourtant, tous les soirs, il prépare, avec son jeune ami Manolin, à qui il a appris l'amour de la mer, la pêche du lendemain qui lui accordera peut-être une dorade, un thon ou même un requin. Vient un jour où, en effet, le vieil homme rencontre son poisson. L'homme et l'animal vont alors s'affronter en un duel long et âpre qui va durer plusieurs jours, plusieurs nuits...