تأخذ رواية "رحّالة" للروائية البولندية أولغا توكارتشوك (دار التنوير- ترجمة إيهاب عبد الحميد) في سردها صورة المذكرات اليومية. فالساردة التي لا تعلن اسمها عبر 524 صفحة ، تتناول أحداثاً شتى تتعلق بالولع بالسفر والانتقال من قارة إلى أخرى ومن ثقافة إلى ثقافة عبر حكايات لا رابط بينها سوى الراوي الذي ينقل حيناً ما يدور في نفسه من مشاعر مختلفة، وفي حين آخر قصصاً عن حكايات لآخرين، كان شاهداً عليها عبر رحلاته المتعددة. وهذا ما يعطي العمل طابعاً مفككاً قصدته الكاتبة، في آلية سرده، بسبب كثرة التنقل بين مواضيع وشخوص شتى
La scène se passe dans un parc à Tokyo. Deux amis conversent sur le sens de la vie et sur l'étonnante longévité des Japonais. Un mot est alors lancé : ikigai, qui signifie littéralement " la joie d'être toujours occupé ". D'après les Japonais, nous possédons tous un ikigai, une raison d'exister, qui nous pousse à nous lever chaque matin et à être acteurs de notre vie. Comment ces " supercentenaires " définissent-ils leur ikigai et en quoi les guide-t-il au quotidien ? Quelles sont les habitudes à adopter pour mieux vivre ?
Dans un livre à mi-chemin entre le guide et le témoignage, les auteurs nous invitent à découvrir notre propre ikigai pour mener une vie longue et harmonieuse.