Victime d'une malédiction des dieux, Phèdre tombe amoureuse de son beau-fils Hippolyte. Croyant son époux mort, elle confie son secret à sa servante et révèle à Hippolyte son amour incestueux. Ce terrible aveu mènera alors les personnages de la pièce à leur perte. En peignant un être qui se débat entre le désir et la culpabilité, luttant contre son destin, Racine donne au mythe antique une dimension universelle. - Le texte intégral de l'oeuvre annoté - Dix fiches pour faire le tour de l'oeuvre 1. Racine en 18 dates 2. L'oeuvre dans son contexte 3. La structure de l'oeuvre 4. Les grands thèmes de l'oeuvre 5. La tragédie 6. Le classicisme 7. Représenter phèdre 8. Phèdre et la critique 9. Passion et tragédie 10. Citations - Pour préparer le Bac - Des questions de synthèse - Des activités d'appropriation - Des exercices de langue -Des prolongements culturels - Des sujets pour s'entraîner à l'oral et à l'écrit du Bac - Deux groupements de textes 1. Passion et tragédie 2. Aveux amoureux dans le théâtre du XVII ? siècle.
Pour tuer ceux qui se dressent sur son chemin, Kibandi fait appel à son double animal : un porc-épic. La petite bête, philosophe, malicieuse, armée de ses redoutables piquants, exécute les souhaits macabres de son maître. Le couple meurtrier sillonne l'Afrique jusqu'au jour où Kibandi rencontre bien plus redoutable que lui...
Alain Mabanckou est essayiste, poète et romancier. L'ensemble de son œuvre a été couronné par l'Académie française (Grand Prix de littérature Henri-Gal 2012). En 2015, il a été professeur de création artistique au Collège de France. Il enseigne actuellement la littérature à l'université de Californie-Los Angeles (UCLA). Il est notamment l'auteur de Verre Cassé, Lumières de Pointe-Noire et Petit Piment.
" Hommage à la parole qui délivre de la peur de la mort, écrit d'un souffle, sans un seul point, ces Mémoires de porc-épic sont un véritable enchantement. "
"En février 1905, à Moscou, un groupe de terroristes, appartenant au parti socialiste révolutionnaire, organisait un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, oncle du tsar. Cet attentat et les circonstances singulières qui l'ont précédé et suivi font le sujet des Justes. Si extraordinaires que puissent paraître, en effet, certaines des situations de cette pièce, elles sont pourtant historiques. Ceci ne veut pas dire, on le verra d'ailleurs, que Les Justes soient une pièce historique. Mais tous les personnages ont réellement existé et se sont conduits comme je le dis. J'ai seulement tâché à rendre vraisemblable ce qui était déjà vrai... La haine qui pesait sur ces âmes exceptionnelles comme une intolérable souffrance est devenue un système confortable. Raison de plus pour évoquer ces grandes ombres, leur juste révolte, leur fraternité difficile, les efforts démesurés qu'elles firent pour se mettre en accord avec le meurtre - et pour dire ainsi où est notre fidélité." Albert Camus.