1913. Le Transatlantique Palerme-Buenos Aires s'apprête à quitter le quai, ses coursives de troisième classe pleines à craquer d'immigrants pleins d'espoir. Chacun d'entre eux fuit quelque chose. Rosetta ? La honte d'être trop belle, ces insultes que les gens du village lui crachent sur son passage. Rocco ? Cette mafia qu'il méprise, son allégeance, un destin tout tracé. Et puis il y a la petite Rachael, que les pogroms ont jetée sur les routes.
Tous trois ne se connaissent pas. Tous trois ignorent encore que le Nouveau Monde leur réserve d'autres chaînes, d'autres bas-fonds, d'autres violences – que la route est longue jusqu'à la liberté...
Deidara, bien décidé à en finir, déploie les grands moyens grâce à son C 4 Garuda ! Persuadé de la puissance de son arme, il croit que ses nano-bombes ont désintégré Sasuke. Mais c'était sans compter sur les fabuleuses pupilles du jeune Uchiwa, qui lui permettent de voir l'invisible ! Acculé, le membre d'Akatsuki décide de déployer sa technique ultime !!
Longtemps après la guerre nucléaire, l'élégant et candide Dr Poole débarque dans une Californie fantomatique. Courtoisement accueilli, il découvre une humanité mutante soumise au culte d'idoles sanguinaires, une civilisation désolée où l'accouplement n'est permis que quinze jours par an. De rares dissidents tentent d'échapper au cauchemar. Avec son ironie féroce, Huxley annonçait, voici plus d'un demi-siècle, ces temps futurs dans lesquels nous sommes entrés.
Sur une place de Marrakech, un conteur relate l'histoire d'Ahmed, un homme au destin aussi troublant que fabuleux. Élevé dans le mensonge pour sauver l'honneur de son père, Ahmed n'a de masculin que le nom. Un sexe et une condition imposés qu'il finit par revendiquer : à vingt ans, il pousse le zèle jusqu'à s'unir à une fille délaissée, bientôt complice de sa vertigineuse descente aux enfers...
Écrivain d'origine marocaine mondialement connu, Tahar Ben Jelloun est né à Fez en 1944. Il a écrit des romans, des essais et des recueils de poésie. Il a obtenu le prix Goncourt pour La Nuit sacrée en 1987 et le prix international IMPAC en 2004 pour Cette aveuglante absence de lumière, également en Points.
" Une aventure qui semble sortie tout droit des Mille et Une Nuits. "
J. M. G Le Clézio
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