Michel Tournier

Vendredi ou la Vie sauvage

ISBN: 9782701156361

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Dossier pédagogique d'Audrey Fredon Septembre 1759. A la suite d'un violent naufrage, Robinson échoue sur une île déserte. Pour ne pas sombrer dans la folie, il entreprend d'organiser sa survie et déploie des trésors d'ingéniosité pour dompter la nature. Un jour, il rencontre Vendredi, un jeune Indien qui va bouleverser sa vie... Groupements de textes 1. Robinsonnades d'hier et d'aujourd'hui 2. Les chemins de l'apprentissage

Editeur
BELIN EDUCATION
Langue
français
Nombre de pages
192
Date de parution
2011
Auteur
Michel Tournier

Michel Tournier

Michel Tournier est écrivain français. Né d'un père gascon et d'une mère bourguignonne, il passe sa jeunesse à Saint-Germain-en-Laye et à Neuilly-sur-Seine. Il est le condisciple de Roger Nimier. Son éducation est marquée par la culture allemande, la musique et le catholicisme. Plus tard, il découvre la pensée de Gaston Bachelard. Il poursuit des études de philosophie à la Sorbonne et à l'université de Tübingen. Il suit les cours de Maurice de Gandillac. Il souhaite enseigner la philosophie au lycée, mais échoue à l'agrégation.

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La jeune Berlinoise qui a rédigé ce journal, du 20 avril 1945 - les Soviétiques sont aux portes - jusqu'au 22 juin, a voulu rester anonyme, lors de la première publication du livre en 1954, et après. À la lecture de son témoignage, on comprend pourquoi. Sur un ton d'objectivité presque froide, ou alors sarcastique, toujours précis, parfois poignant, parfois comique, c'est la vie quotidienne dans un immeuble quasi en ruine, habité par des femmes de tout âge, des hommes qui se cachent : vie misérable, dans la peur, le froid, la saleté et la faim, scandée par les bombardements d'abord, sous une occupation brutale ensuite. S'ajoutent alors les viols, la honte, la banalisation de l'effroi. C'est la véracité sans fard et sans phrases qui fait la valeur de ce récit terrible, c'est aussi la lucidité du regard porté sur un Berlin tétanisé par la défaite. Et la plume de l'auteur anonyme rend admirablement ce mélange de dignité, de cynisme et d'humour qui lui a permis, sans doute, de survivre.