Cet ouvrage est une invitation à découvrir le fonctionnement et l'essor de la triade consulaire composée des consuls, des établissements consulaires et de leurs territoires d'inscription, physiques et symboliques, dans la régence ottomane de Tunis, en couvrant la période allant de la construction de la premiere maison consulaire (1660) à l'avènement du protectorat français (1881). Porté par une démarche novatrice, faisant appel tant au regard de l'architecte qu'aux connaissances de l'urbaniste et de l'historien, l'auteur invite le lecteur à la découverte des maisons consulaires européennes de la médina de Tunis et des campagnes environnantes. Aux espaces géographiques s'ajoutent des espaces symboliques où se joue une guerre subtile, celle de la conquête de privilèges témoignant du rang de l'Etat et de son prestige. L'analyse, portant autant sur les rôles sociaux et les lieux que sur les pratiques, s'attelle à déchiffrer les espaces symboliques de la représentation consulaire imprégnant territoires et société et façonnant usages, rituels et étiquette sur fond de transferts culturels et de phénomènes d'hybridation.
Parce qu'il a lu trop d'épopées, rêvé de trop d'exploits, un pauvre gentilhomme de la Manche s'improvise Chevalier à la triste figure. Un laboureur pour écuyer, une simple carne pour destrier, le voilà qui bat désormais la campagne, au gré des torts à redresser, des moulins à charger. " Déraisonnable ! " s'inquiète le curé. " Ridicule " s'alarme le barbier. Armé de son seul idéal, d'aventures errantes en déconfitures flagrantes, l'hidalgo affronte malgré lui le monde tel qu'il croit être... ou tel qu'il est : et, soudain, la folie change de camp...
Traduit de l'espagnol par Francis de Miomandre, édition établie par Yves Roullière Texte intégral 12/21
Le célèbre écrivain J. M. Coetzee est mort. En recueillant le témoignage de ses proches, un universitaire établit sa biographie posthume. Amant indésirable, enseignant sans charisme, homme distant et peu sociable : le portrait n'est guère flatteur. En imaginant ce qu'on dirait de lui une fois disparu, John Coetzee dévoile son mal-être et une formidable méditation sur la condition humaine.
Né en 1940, J. M. Coetzee a reçu le prix Nobel de littérature en 2003. Il a écrit deux autres récits autobiographiques : Vers l'âge d'homme et Scènes de la vie d'un jeune garçon, disponibles en Points.
" Un autoportrait virtuose, qui entremêle le vrai et le faux, l'autobiographie et le roman. Magistral. "
Télérama
Traduit de l'anglais (Afrique du Sud) par Catherine Lauga du Plessis
Ils ne se connaissent pas, mais un même rêve leur a donné rendez-vous dans une mystérieuse chapelle des Highlands en Écosse. Valeria, Peter et Stefan ignorent qu'ils sont la preuve vivante d'une découverte révolutionnaire sur les arcanes de la mémoire faite vingt ans plus tôt par deux scientifiques disparus. Une découverte que beaucoup voudraient s'approprier – à n'importe quel prix. Pour échapper à ceux qui les traquent, ils n'ont pas d'autre choix que de remonter à l'origine du secret dont ils sont les ultimes gardiens. Leurs souvenirs sont des sanctuaires. À eux d'en trouver les clés...
" Un thriller palpitant qui, après sa lecture, vous hante : impossible de ne pas repenser à l'intrigue si brillamment construite. " Le Magazine des Livres
@ Disponible chez 12-21 L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
Prix SNCF du polar français - 2010 Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne - 2010