Les Portes de la perception sont la relation d'une expérience à laquelle s'était prêté Aldous Huxley, par l'ingestion de mescaline, alcaloïde actif du peyotl, ce cactus indien qui procure des "visions colorées", accompagnées de divers phénomènes psychologiques qu'on trouvera décrits ici avec acuité et précision. Aldous Huxley examine le fonctionnement de la perception en général, et les idées et les hypothèses qu'il émet sont d'un intérêt passionnant, entrouvrant véritablement pour nous les "portes de la perception", selon l'expression de William Blake. Une véritable introduction à la vie mystique.
Nanoch veut se venger de Langue de vipère (une fille de sa classe) qui se moque toujours de lui. Il a la mauvaise idée, pour ça, de voler le vieux coffre en bois de sa grand-mère...
Nanoch est gitan. Langue de vipère – c'est comme ça qu'il appelle Édée – se moque tout le temps de lui et lui dit souvent de retourner chez lui. Édée est d'ascendance africaine et elle est très fière de son pays d'origine qu'elle n'arrête pas de vanter. Elle prétend même avoir été mordue par un python. Nanoch la soupçonne de mentir et de n'être même jamais allée sur le continent africain. Un jour, il décide de le prouver ce sera sa vengeance. Pourtant, la voix de sa nonna adorée qui est au ciel, lui dit que ce n'est pas une bonne idée et qu'il va blesser inutilement beaucoup de gens...
"Je me savais à présent incapable de dire la vérité de notre temps. Je n'étais ni un témoin objectif, ni un historien, ni surtout un sage moraliste. Je pouvais tout simplement reprendre ce récit interrompu alors par la nuit, par les routes qui nous attendaient, par les nouvelles guerres."Un médecin militaire, engagé par les services de renseignements soviétiques, retrace l'hallucinant destin de son grand-père Nikolaï et de son père Pavel, les oppressions des années 20, les purges, les violences nazies et la Seconde Guerre mondiale...Un chant pour les morts d'hier et aujourd'hui, une tragédie jalonnée de crimes, de viols et d'illusions perdues.
Je me suis tenu là tout le temps nécessaire, dit-il, assis en haut du perron, dans le carré de soleil. Gardien de la grandeur des Hayek, j'ai vécu auprès d'eux les temps heureux que j'ai cru éternels. J'ai assisté à l'effondrement du patron, au départ du fils cadet, à l'incompétence de son aîné. Et puis j'ai vu les femmes livrées à elles-mêmes, leurs déchirements et la ruine de leur domaine...
Né au Liban en 1960, Charif Majdalani enseigne les lettres françaises à l'université Saint-Joseph de Beyrouth. Histoire de la grande maison, Caravansérail et Le Dernier Seigneur de Marsad sont disponibles en Points.
" L'auteur nous fait entrer dans une histoire pleine de fureur mais aussi de richesse et d'enseignement. Et ce faisant, il nous administre un philtre puissant, qu'il faut bien nommer l'enchantement. "