2En France, nous avons pour références académiques en anthropologie Mircea Eliade ou Claude Lévi-Strauss , les Anglo-saxons se tournent vers les travaux de Joseph Campbell (1904-1987). Né dans les Plaines Blanches de l’État de New York et élevé au sein d’une famille catholique bourgeoise, il est encore enfant lorsqu’il visite le Musée d’Histoire naturelle de New York. Il réalise alors la similitude entre les récits bibliques et les mythologies indiennes chamaniques. C’est le moment de l’appel. Toute sa vie va en être bouleversée. Peu à peu, sa propre croyance dans la religion catholique se modifie. Il s’initie aux contes amérindiens. Il faudra cependant du temps avant que Campbell se consacre totalement à cette révélation. Il étudie d’abord la biologie et les mathématiques à l’université de Dartmouth. Puis, revenant à sa passion première, il se rend à l’université prestigieuse de Columbia à New York, pour faire une maîtrise en Littérature comparée. Lors d’un bref voyage en Europe en 1924, il rencontre Jiddu Krishnamurti qui l’oriente vers la mythologie asiatique et hindoue.
Mario Conde, ancien policier reconverti dans la vente de livres rares, trouve un vieil article sur la " Dame de la Nuit ", célèbre chanteuse disparue cinquante ans plus tôt. Qui était cette femme au visage étrangement familier ? À l'heure où son pays connaît la famine, l'enquête de Mario fait resurgir l'époque glorieuse où La Havane éclipsait New York et Paris, où Cuba régnait sur le monde de la nuit...
Né à La Havane en 1955, Leonardo Padura est romancier, scénariste et journaliste. Ses romans L'Automne à Cuba, Électre à La Havane, Adios Hemingway, Passé parfait et Vents de Carême sont disponibles en Points.
" On se croirait dans un roman noir à la James Ellroy... "
Naruto est un garçon un peu spécial. Il est toujours tout seul et son caractère fougueux ne l'aide pas vraiment à se faire apprécier dans son village. Malgré cela, il garde au fond de lui une ambition: celle de devenir un maître Hokage, la plus haute distinction dans l'ordre des ninjas, et ainsi obtenir la reconnaissance de ses pairs.
HAMLET Voici l'heure sinistre de la nuit, L'heure des tombes qui s'ouvrent, celle où l'enfer Souffle au-dehors sa peste sur le monde. Maintenant je pourrais boire le sang chaud Et faire ce travail funeste que le jour Frissonnerait de voir... Mais, paix ! D'abord ma mère. Oh, n'oublie pas, mon coeur, qui elle est. Que jamais Une âme de Néron ne hante ta vigueur ! Sois féroce mais non dénaturé. Mes mots seuls la poignarderont ; c'est en cela Que mon âme et ma voix seront hypocrites ; Mon âme ! aussi cinglantes soient mes paroles, Ne consens pas à les marquer du sceau des actes ! (Acte III, scène II).