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ISBN: 9782868691415
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Au Ve siècle, Toulouse, Carthage, le pays des Francs saliens, des nostalgiques de l'ordre romain, des barbares qui ont pris la relève, et l'étonnante aventure de Fusca l'Ethiopienne.
"Rei éprouva comme une brûlure d'estomac, une chaleur acide, à la fois intense et diffuse, qui vous monte à la gorge. Un énorme bloc d'émotions glacées se mettait à fondre peu à peu sous l'effet de cette chaleur intérieure dormante. Le temps se défossilisait, recommençait à trembler."Tokyo, 1938. En pleine guerre entre le Japon et la Chine, quatre violonistes amateurs se réunissent régulièrement pour répéter. Un jour, ils sont interrompus par des soldats, soupçonnés de comploter contre le pays. Caché dans une armoire, Rei assiste à l'arrestation de son père. Cet événement constitue pour lui la blessure première qui déterminera son destin... Mais le passé peut-il être réparé ?
"Un essai excitant et très accessible sur la mondialisation... il évoque ce que ce nouveau monde deviendra pour nous tous."
Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie
Selon Paul Eluard, la Terre est bleue comme une orange. Suivant un regard plus prosaïque, elle a longtemps représenté une sphère bipolaire dominée par les Etats-Unis et l'Union soviétique.
Mais ce monde d'avant est révolu. Grâce à la conjugaison de la chute du mur de Berlin et de la révolution numérique, la Terre est devenue une plateforme multipolaire d'échanges en temps réel. D'où le postulat de Friedman. Ainsi dynamisée et exacerbée, la mondialisation contraint les pays à se livrer une concurrence sans merci. Dans ce nouvel échiquier géopolitique, il est grand temps de prendre conscience que l'ère de l'Occident triomphant touche peut-être à sa fin.
Nourri de nombreux exemples concrets, cet essai, présenté ici dans sa version augmentée, a réussi à alerter une Amérique trop sûre d'elle-même.
" Un essai excitant et très accessible sur la mondialisation... Il évoque ce que ce nouveau monde deviendra pour nous tous. "
Joseph E. STIGLITZ, prix Nobel d'économie, The New York Times
Pour tuer ceux qui se dressent sur son chemin, Kibandi fait appel à son double animal : un porc-épic. La petite bête, philosophe, malicieuse, armée de ses redoutables piquants, exécute les souhaits macabres de son maître. Le couple meurtrier sillonne l'Afrique jusqu'au jour où Kibandi rencontre bien plus redoutable que lui...
Alain Mabanckou est essayiste, poète et romancier. L'ensemble de son œuvre a été couronné par l'Académie française (Grand Prix de littérature Henri-Gal 2012). En 2015, il a été professeur de création artistique au Collège de France. Il enseigne actuellement la littérature à l'université de Californie-Los Angeles (UCLA). Il est notamment l'auteur de Verre Cassé, Lumières de Pointe-Noire et Petit Piment.
" Hommage à la parole qui délivre de la peur de la mort, écrit d'un souffle, sans un seul point, ces Mémoires de porc-épic sont un véritable enchantement. "
Télérama
Prix Renaudot 2006
"J'ai entrepris cet inventaire de la condition du Colonisé d'abord pour me comprendre moi-même et identifier ma place au milieu des autres hommes... Ce que j'avais décrit était le lot d'une multitude d'hommes à travers le monde. Je découvrais du même coup, en somme, que tous les colonisés se ressemblaient ; je devais constater par la suite que tous les opprimés se ressemblaient en quelque mesure."Et Sartre d'écrire : "Cet ouvrage sobre et clair se range parmi les "géométries passionnées" : son objectivité calme, c'est de la souffrance et de la colère dépassée."Cet essai est devenu un classique, dès sa parution en 1957 : il soulignait combien les conduites du colonisateur et du colonisé créent une relation fondamentale qui les conditionne l'un et l'autre.
Quelque part dans les Alpes italiennes, un chamois domine sa harde depuis des années. D'une taille et d'une puissance exceptionnelles, l'animal pressent pourtant que sa dernière saison en tant que roi est arrivée, sa suprématie est désormais menacée par les plus jeunes. En face de lui, un braconnier revenu vivre en haute montagne, ses espoirs en la Révolution déçus, sait lui aussi que le temps joue contre lui. À soixante ans passés, sa dernière ambition de chasseur sera d'abattre le seul animal qui lui ait toujours échappé malgré son extrême agilité d'alpiniste, ce chamois à l'allure majestueuse. Et puis, face à ces deux forces, il y a la délicatesse tragique d'une paire d'ailes, cette "plume ajoutée au poids des ans". Le poids du papillon, récit insolite d'un duel entre l'homme et l'animal, nous offre une épure poétique d'une très grande beauté. Erri De Luca condense ici sa vision de l'homme et de la nature, nous parle de la montagne, de la solitude et du désir pour affirmer plus que jamais son talent de conteur, hors du temps et indifférent à toutes les modes littéraires.