Fruit de cinq années de production poétique, Capitale de la douleur (1926) est l'un des recueils les plus célèbres de Paul Eluard. S'y trouve retracé le parcours initiatique d'un jeune poète, qui exorcise son désespoir par la recherche d'un verbe pur, simple et enchanteur. La poésie qui en résulte est, pour André Breton, un "miracle", un "secret qui prend les couleurs de l'éternité". Publié la même année, Les Dessous d'une vie ou la Pyramide humaine achève de consacrer le poète comme étendard des avant-gardes littéraires du siècle.
Rassemblant poèmes en prose, récits de rêves et textes surréalistes, ce second recueil révèle en creux la part onirique de Capitale de la douleur et réaffirme la recherche, par Eluard, d'une forme verbale capable de réparer la discontinuité du monde.
Ne jugez pas un livre sur sa couverture. Ne jugez pas un garçon sur son apparence.
" Je m'appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire. " Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n'est jamais allé à l'école. Aujourd'hui, pour la première fois, ses parents l'envoient au collège... Pourra-t-il convaincre les élèves qu'il est comme eux ?
Margo Roth Speigelman, le nom qui fait fantasmer Quentin depuis toujours. Alors, forcément, quand elle s'introduit dans sa chambre, un soir, pour l'entaîner dans une expédition vengeresse, il la suit. Mais au lendemain de leur folle nuit blanche, Margo a disparu. Quentin saura-t-il décrypter les indices qu'elle a laissés derrière elle ?