يقول الكاتب : أيقنت أن الشيطان علينا رقيب ، فالشياطين توسوس في هذا البيت ، في هذا الجسد وفي هذا العقل ، تنهكه تريد له الفناء ، تريد منه الوفاء ، تبعد عنه الإيمان ، ترسله لمقبرة الرذائر ، فأين الخلاص في الهلاك ، في السلام ، في الخضوع ، في النفور ، في الصلاة ؟ وكيف ذلك وقد نقض الوضوء وجفت الأنهار وجهل التيمم فالشيطان علينا رقيب . أما الشيطان معتذرا....!: إن خطيئتك في الحب ليست من عمل الشيطان ، فأنت من فتح لي تلك النافذة للعبث بمشاعرك ، و مشاعر قلبك كانت من بين تلك الأشياء المقدسة التي عبثت بها ، فاعتذر ليس لك بل لشيطاني الذي سكن روحك الطاهرة فكان معتذرا
"Il m'aura fallu courir le monde et tomber d'un toit pour saisir que je disposais là, sous mes yeux, dans un pays si proche dont j'ignorais les replis, d'un réseau de chemins campagnards ouverts sur le mystère, baignés de pur silence, miraculeusement vides. La vie me laissait une chance, il était donc grand temps de traverser la France à pied sur mes chemins noirs. Là, personne ne vous indique ni comment vous tenir, ni quoi penser, ni même la direction à prendre." Sylvain Tesson.
Sous la forme d'une lettre posthume à son grand-père, Delphine Minoui, journaliste franco-iranienne, raconte ses années passées à Téhéran, de 1997 à 2009. Elle porte un regard neuf sur son pays d'origine, tiraillé entre ouverture et repli. À ses côtés, on s'infiltre dans les soirées interdites, on pénètre dans l'intimité des mollahs et des miliciens bassidjis, on suit les espoirs et les déceptions du peuple...
De mère française et de père iranien, Delphine Minoui est lauréate du prix Albert-Londres 2006 pour ses reportages en Iran et en Irak. Elle est grand reporter, correspondante du Figaro au Moyen-Orient.
" Un témoignage plein de violence et de passion. "