Au XVIIe siècle, à la fin de la dynastie Ming - époque de bouillonnement et de bouleversement, où l'Occident même était présent avec la venue des premiers missionnaires jésuites en Chine -, dans un monastère de haute montagne, un homme qui n'a pas encore prononcé ses vœux se décide à quitter ce lieu de paix et de silence pour retrouver, trente ans plus tard, la seule femme qu'il ait jamais aimée. Un roman d'envoûtement et de vérité, récit d'une passion - celle d'un Tristan et Iseult chinois, avec ses codes et ses interdits aussi précis que stricts - qui n'est pas seulement affaire de cœur et des sens, mais engage toute la dimension spirituelle de l'être, ouvrant sur le mystère de l'univers et le transfigurant.
Tout en conservant sa structure générale, marque de fabrique de l'ouvrage - entrées par grandes thématiques, système de doubles pages par sous-thème, cartographie précise, lexique indexé, etc. -, L'Atlas de la mondialisation se renouvelle complètement en 2009 sur le fond comme sur la forme : 1) une actualisation complète des données statistiques, des cartes et des graphiques , 2) de nouveaux documents inédits répondant aux nouvelles problématiques de l'espace mondial contemporain , 3) des textes plus synthétiques et une maquette entièrement nouvelle pour une lecture plus aérée et un accès immédiat aux définitions et aux légendes des photos.
L'édition 2009 propose en supplément un dossier spécial totalement inédit sur le Brésil.
"Limonov n'est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l'underground soviétique sous Brejnev ; clochard, puis valet de chambre d'un milliardaire à Manhattan ; écrivain branché à Paris ; soldat perdu dans les guerres des Balkans ; et maintenant, dans l'immense bordel de l'après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d'un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement. C'est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d'aventures. C'est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale." Emmanuel Carrère.